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Les quatre saisons ......

lilasys

Maître Poète
Les quatre saisons!

Ô joli printemps vous venez frapper à ma porte
Vous couvrez de fleurs toutes nos prairies
J'entends le chant mélodieux qui réconforte
Celui de la pluie qui vient en amie
Où est-ce ces giboulées de Mars qu'un mauvais temps colporte

L'été est au portillon comme un immense désert
La mer azur dessine des napperons sur le sable
Les vagues lèchent le soleil, le ciel et l'air
Cette saison qui nous conte tant de fables
Reste le temps qui dit atmosphère! Atmosphère

Je sens venir ces journées de vendange
Du brouillard sournois des feuilles à la volée
Des perles de pluie en filets d'ange
Couleurs de feu au fer rouge colorées
toute une palette de nuances dans la fange

Ciel qui nous habille de son manteau blanc
Cette neige qui saupoudre délicatement nos épaules
Elle est unique et pourtant elle a mille et mille ans
Aussi blanche soit-elle à traîner bien des casseroles
Et caresser l'assise des jardins des vieux amants....

LILASYS
 
Une jolie poésie naît de l'observation de ce qui nous entoure, de belles descriptions et une année joliment rythmée par vos quatre saisons
Merci pour cette agréable lecture
 
Agréable lecture aux sons des 4 saisons
 
Les quatre raisons!

Ho ! Poli printemps vous venez me draper de la sorte,
Vous découvrez les pleurs de toutes les Marie,
J'étends le champ des p’tits vieux qui te réconfortent,
Celui de l’ennui qui prévient l’amie,
Quand ces ciboulés démarrent qu'un mauvais temps emporte.

L'été est pour ce postillon comme un immense dessert,
L’amer si dur désigne des nappes ou des ronds sur le râble,
Divague et pourlèche le sot miel du ciel clair,
Cette raison nous raconte toutes les tables,
Peste du temps qui relie nos biosphère en notre sphère.

Je sens revenir ces jours et ses de vents d’ange,
Du trouillard sournois qui effeuilles derrière les volets,
Des merles s’enfuient en ville, se rangent,
Douleurs du jeu pour faire ce bouge décoré,
Toute une galette sans nuance sur la frange.

Miel qui nous babille avec son marteau banc,
Ce beige qui se poudre finement dans nos écoles,
C’est une tunique qui valant pour elle, mille et mille francs,
Ainsi flanche-t-elle à s’entraîner bien des cas drôles,

Et paresser, assise dans les parcs des vieux manants.
 
Dernière édition:
Un tableau pour chacune des saisons... Bravo pour ces peintures... Une belle exposition... Bisous
 
Quintil soit-il ce beau poème il en reste et décrit bien les quatre saisons; un beau ressenti, merci !
Amitiés
 
Bravo. Tu as bien mieux réussi à retranscrire les 4 saisons que moi. Je te délicate

amitié pierre
 
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