Casbadji
Nouveau poète
Dans cette vie j’ai eu de la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
A tout seigneur à tout honneur
Je citerai de suite maman
Qui m’a donné tout le bonheur
Avant d’aller au firmament
Elle a passé de longues nuits
A me veiller, et me bercer
Afin que moi, je m’épanouis
Ne cessant pas de m’embrasser
Moi, dans cette vie j’ai eu d’ la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Alors de suite, il y a ma sœur
Cette mère poule et adorable
Qui partageait jeux et douceurs
Me surveillant en responsable
Elle s’inquiétait à tout moment
Quand je chialais même sans raison
Qu’elle ne savait même plus comment
Raconter çà à la maison
Moi, dans cette vie j’ai eu d’ la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Et oui ma femme, cette âme sœur
Ma douce campagne, et ma moitié
Qui use d’amour et de douceur
Pour mon bonheur plein et entier
Elle déborde de gentillesse
Pour satisfaire tous mes désirs
En y mettant de cette tendresse
A mon bien-être et mon plaisir
Alors, j’ai eu bien de la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Enfin, je cite pour terminer
Ma fille chérie, mon petit ange
Que vous avez tous deviné
Pour les papas, c’est pas étrange
Elle qui courait en trébuchant
Pour m’accueillir à bras ouverts
Et pour laquelle, j’ai un penchant
mon adorable soleil d’hiver
Alors, j’ai eu bien de la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait Merzak OUABED
Alger, le 18 février 2004
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
A tout seigneur à tout honneur
Je citerai de suite maman
Qui m’a donné tout le bonheur
Avant d’aller au firmament
Elle a passé de longues nuits
A me veiller, et me bercer
Afin que moi, je m’épanouis
Ne cessant pas de m’embrasser
Moi, dans cette vie j’ai eu d’ la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Alors de suite, il y a ma sœur
Cette mère poule et adorable
Qui partageait jeux et douceurs
Me surveillant en responsable
Elle s’inquiétait à tout moment
Quand je chialais même sans raison
Qu’elle ne savait même plus comment
Raconter çà à la maison
Moi, dans cette vie j’ai eu d’ la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Et oui ma femme, cette âme sœur
Ma douce campagne, et ma moitié
Qui use d’amour et de douceur
Pour mon bonheur plein et entier
Elle déborde de gentillesse
Pour satisfaire tous mes désirs
En y mettant de cette tendresse
A mon bien-être et mon plaisir
Alors, j’ai eu bien de la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait
Enfin, je cite pour terminer
Ma fille chérie, mon petit ange
Que vous avez tous deviné
Pour les papas, c’est pas étrange
Elle qui courait en trébuchant
Pour m’accueillir à bras ouverts
Et pour laquelle, j’ai un penchant
mon adorable soleil d’hiver
Alors, j’ai eu bien de la chance
D’avoir été aimé vraiment
Par quatre femmes, dont l’importance
N’a pas d’égale, absolument
C’est la plus tendre des mamans
Et puis ma sœur, qui me couvait
Ma fille au sou rire désarmant
Et puis ma femme, qui le prouvait Merzak OUABED
Alger, le 18 février 2004