LES PREMIERS MAI
Que de ces premiers Mai je me souvienne
Que ce suave parfum fasse revivre
Le temps fragile des vertes fontaines
Et des frêles coroles qui enivrent,
Où la tendresse se conviait en nos cœurs,
Ma douce mère s’appelait Muguette
Elle en revêtait la grâce et la blancheur,
Aujourd’hui elle n’est plus là à mes côtés
Mais le muguet reflète son sillage,
De tendresse en délicatesse exaucées
Brille la fragrance de son image.
Pour toi ma mère, ce petit brin de muguet