patric
Nouveau poète
Au long des cotes et des rivages,
Sénégal , Mauritanie, villages.
Peuples dépendant de la mer, sages
Subissez en silence leurs pillages.
Ils volent votre subsistance,
A coup de chaluts rageurs.
Labourent les fonds sans pudeur,
Ne vous laissent aucune chance.
Mer si généreuse hier,
Mer, qui nourrissait vos pères.
Pour certain c'est les affaires,
Mais il la transforme en cimetière.
Pays hypocrites du monde,
Flibustiers sans faconde,
Dénient avec force profonde ,
De faire partie de l'infernale ronde.
A terre progresse la famine.
Les barques rentrent ,c'est un bide.
Peut être reste t' il un peu de farine,
Pour ne pas dormir le ventre vide.