Rominou56
Nouveau poète
Les ombres existent, enfermer dans ce placard.
Agonisant à chaque virage si peu défait,
Les volontés s’écharnent à ce dernier rencard,
Ou les vies vont et se croisent dans ce faux reflet.
Croire en ces fausses chaines est si absurdes,
Mais chaque miroir transperce nos souvenirs.
Paralysé j’ai vu ces ombres qui se dénudent,
Ancrer dans cette tourmente qui chavire.
Se battre contre cette peau si douce !
Ce corps dansant enflammé étais ma came.
L’adrénaline m’accompagne et s’émousse
Dans cet azur sombre, ou pour sortir je rame.
Les ombres existent, trop présente en moi,
C’est moi qui agonise de ne plus les voire.
Les croisements sont les même et sans foi,
Il n’y a plus que ce dernier soupir à croire.
Agonisant à chaque virage si peu défait,
Les volontés s’écharnent à ce dernier rencard,
Ou les vies vont et se croisent dans ce faux reflet.
Croire en ces fausses chaines est si absurdes,
Mais chaque miroir transperce nos souvenirs.
Paralysé j’ai vu ces ombres qui se dénudent,
Ancrer dans cette tourmente qui chavire.
Se battre contre cette peau si douce !
Ce corps dansant enflammé étais ma came.
L’adrénaline m’accompagne et s’émousse
Dans cet azur sombre, ou pour sortir je rame.
Les ombres existent, trop présente en moi,
C’est moi qui agonise de ne plus les voire.
Les croisements sont les même et sans foi,
Il n’y a plus que ce dernier soupir à croire.