patric
Nouveau poète
C'est un beau jour d'été
Les oiseaux volent par milliers.
Goélands, mouettes ,guillemots et pluviers
Glissent sur cette toile de beauté.
La mer, éclate dans sa parure dorée,
Lumière du soleil reflétée.
Au creux des vagues , bercés
Ils se reposent , ou vont pêcher.
Au loin, un bateau trace sa route.
Est un cargo, un pétrolier?
Des hommes qui s'en foutent?
En toute impunité.
Derrière son sillage,
La couleur de la mer a changé.
Le courant pousse vers le rivage
La mort va bientôt frapper
L'après midi s'est passée,
La mer devient de plus en plus sombre.
Pourquoi ne peuvent 'ils plus nager?
Pourquoi ne peuvent 'ils plus voler?
Le froid pénètre inexorablement
Leurs plumages si soignés pourtant.
Dans la mer, ils se débattent
Dans un cloaque collant.
Incapable de voler,
Transis de froid exténués,
Sur la plage polluée,
La marée les a jeté.
Grotesques sculptures noires,
Dans leurs gangues engluées.
Les yeux brûlés, sans espoir,
Regardent leur paradis sacrifié
La nuit est tombée.
Chez lui, le capitaine est rentré.
Mais la bas, sur cette plage oubliée,
Pleins d'oiseaux ont cessé d'exister
Honte à toi, homme qui pollue la mer à longueur d'année, par bêtise et cupidité.
Merci à toi, homme qui pendant toute l' année oeuvre et nettoie la nature de toute la M...... que les autres ont laissé.
Les oiseaux volent par milliers.
Goélands, mouettes ,guillemots et pluviers
Glissent sur cette toile de beauté.
La mer, éclate dans sa parure dorée,
Lumière du soleil reflétée.
Au creux des vagues , bercés
Ils se reposent , ou vont pêcher.
Au loin, un bateau trace sa route.
Est un cargo, un pétrolier?
Des hommes qui s'en foutent?
En toute impunité.
Derrière son sillage,
La couleur de la mer a changé.
Le courant pousse vers le rivage
La mort va bientôt frapper
L'après midi s'est passée,
La mer devient de plus en plus sombre.
Pourquoi ne peuvent 'ils plus nager?
Pourquoi ne peuvent 'ils plus voler?
Le froid pénètre inexorablement
Leurs plumages si soignés pourtant.
Dans la mer, ils se débattent
Dans un cloaque collant.
Incapable de voler,
Transis de froid exténués,
Sur la plage polluée,
La marée les a jeté.
Grotesques sculptures noires,
Dans leurs gangues engluées.
Les yeux brûlés, sans espoir,
Regardent leur paradis sacrifié
La nuit est tombée.
Chez lui, le capitaine est rentré.
Mais la bas, sur cette plage oubliée,
Pleins d'oiseaux ont cessé d'exister
Honte à toi, homme qui pollue la mer à longueur d'année, par bêtise et cupidité.
Merci à toi, homme qui pendant toute l' année oeuvre et nettoie la nature de toute la M...... que les autres ont laissé.