iboujo
Maître Poète
Les oiseaux gazouillent , le ciel s'éclaire
A l 'aurore du concert , Coucou, voici le printemps
C'est jour nouveau, fier coquerique Maitre Pierre
Sous sa crête rouge sang , l'étourneau pisotant
D'avec sa belle, deux tourterelles en la pénombre éclairée
A la lune , lui roucoulent un prêt d' ailes ,pour se coucher
Rouge de gorge , les siffleurs lui trillent des souhaits
Va ,dors, Belle de nuit, voila la relève pour te remplacer
Il est cinq heures et cloche sonne au carillon des emplumés
Noyés dans la brume nocturne , les pigeons des tuiles roses
Dans un hymne d'Amour , fidèles au nid vont couver
Dans l'abri entretenu ,même si Monsieur change de Rose
Ces deux là ont épousé nos modes de vie, intégrant
Leur façon d'être sur les bords de nos balcons
Attendent les miettes et les couennes de jambon
Comme des fleurs agrafées , volatiles de printemps
La saison se fait fertile , sa renaissance un alliage
D' oiseaux en petits nuages de trémolos en voyage
Elaguant le noir de nuit , la voûte pleine d' allumages
Et comme pour signer l'heure du jour, c'est le tapage
Sous l'augure d'une liesse de becs et de duvets
Il est temps de se lever. Ouvre un oeil , délasse toi
Etire toi aux draps froissés , la clarté est sur le toit
Oies, le prélude du Bonjour des plumages échevelés ...
A l 'aurore du concert , Coucou, voici le printemps
C'est jour nouveau, fier coquerique Maitre Pierre
Sous sa crête rouge sang , l'étourneau pisotant
D'avec sa belle, deux tourterelles en la pénombre éclairée
A la lune , lui roucoulent un prêt d' ailes ,pour se coucher
Rouge de gorge , les siffleurs lui trillent des souhaits
Va ,dors, Belle de nuit, voila la relève pour te remplacer
Il est cinq heures et cloche sonne au carillon des emplumés
Noyés dans la brume nocturne , les pigeons des tuiles roses
Dans un hymne d'Amour , fidèles au nid vont couver
Dans l'abri entretenu ,même si Monsieur change de Rose
Ces deux là ont épousé nos modes de vie, intégrant
Leur façon d'être sur les bords de nos balcons
Attendent les miettes et les couennes de jambon
Comme des fleurs agrafées , volatiles de printemps
La saison se fait fertile , sa renaissance un alliage
D' oiseaux en petits nuages de trémolos en voyage
Elaguant le noir de nuit , la voûte pleine d' allumages
Et comme pour signer l'heure du jour, c'est le tapage
Sous l'augure d'une liesse de becs et de duvets
Il est temps de se lever. Ouvre un oeil , délasse toi
Etire toi aux draps froissés , la clarté est sur le toit
Oies, le prélude du Bonjour des plumages échevelés ...
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