janu
Maître Poète
C’est seulement la nuit que brillent les étoiles
Mais Dame Séléné, se fait parfois prier
Elle apparaît bien ronde où n’est plus qu’un quartier
Sensation d’infini face à l’immense toile
C’est en rêvant à deux jusqu’à l’aube en frissons
Que l’on fait des serments, consumant la passion
Puis ivres de beautés, vibrant comme une lyre
L’Espérance est en nous et on nous entend rire…
O nuit Paradisiaque, que je passe avec toi
Mon rêve est élégiaque, tu m’as mis en émoi
Je te sens contre moi au doux bruit de ton souffle
Bonheur du « toi et moi » qui toujours m’époustoufle
Hélas ! il est des nuits qui sont cauchemardesques
Créations de l’esprit, et images dantesques
Des soucis, des souffrances, on y croit, on les vit
Cette anormalité on y est asservi !
Un réveil nauséeux, une longue insomnie
Tout prend des proportions, tout est multiplié
L’on ne sait plus très bien si l’on est éveillé
Comme sur un écran défile notre vie…
Jan
Mais Dame Séléné, se fait parfois prier
Elle apparaît bien ronde où n’est plus qu’un quartier
Sensation d’infini face à l’immense toile
C’est en rêvant à deux jusqu’à l’aube en frissons
Que l’on fait des serments, consumant la passion
Puis ivres de beautés, vibrant comme une lyre
L’Espérance est en nous et on nous entend rire…
O nuit Paradisiaque, que je passe avec toi
Mon rêve est élégiaque, tu m’as mis en émoi
Je te sens contre moi au doux bruit de ton souffle
Bonheur du « toi et moi » qui toujours m’époustoufle
Hélas ! il est des nuits qui sont cauchemardesques
Créations de l’esprit, et images dantesques
Des soucis, des souffrances, on y croit, on les vit
Cette anormalité on y est asservi !
Un réveil nauséeux, une longue insomnie
Tout prend des proportions, tout est multiplié
L’on ne sait plus très bien si l’on est éveillé
Comme sur un écran défile notre vie…
Jan