georgesadriun1
Nouveau poète
LES MOTS DITS
Les mots durs filent
De ta bouche, c’est futile
Comme tes pensées défilent,
Ça me touche, c’est facile
De blesser un être fragile ;
Tu vises au cœur dans le mille…
Et puis tu viens tu vas,
Tu bouges ici où là,
Moi, je ne bouge pas,
Je suis vidé presque las,
Usé, je ne te vois pas,
Je ne te reconnais pas…
Tu ne me dis plus « je t’aime » ;
Aux lèvres juste des blasphèmes,
Comme pour parler d’amour,
Je me cache derrière mes poèmes ;
On partage tout depuis presque toujours,
Mais nos vies ne sont plus les mêmes…
Les belles années ont glissées
Vers le temps passé,
On s’est laissé dépasser
Sans rien faire ni rien dire,
Chez les autres, c’est peut être pire ;
Colères, claques, coups violents, divorces, ils se déchirent…
Pour nous deux l’osmose
S’est affadie, a fané comme les roses,
Il reste seulement des épines,
Des moqueries ou anecdotes pas fines ;
En famille, devant les amis,
Avec toupet ils en rient les abrutis…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 27 juillet 2012 à 19h30
Les mots durs filent
De ta bouche, c’est futile
Comme tes pensées défilent,
Ça me touche, c’est facile
De blesser un être fragile ;
Tu vises au cœur dans le mille…
Et puis tu viens tu vas,
Tu bouges ici où là,
Moi, je ne bouge pas,
Je suis vidé presque las,
Usé, je ne te vois pas,
Je ne te reconnais pas…
Tu ne me dis plus « je t’aime » ;
Aux lèvres juste des blasphèmes,
Comme pour parler d’amour,
Je me cache derrière mes poèmes ;
On partage tout depuis presque toujours,
Mais nos vies ne sont plus les mêmes…
Les belles années ont glissées
Vers le temps passé,
On s’est laissé dépasser
Sans rien faire ni rien dire,
Chez les autres, c’est peut être pire ;
Colères, claques, coups violents, divorces, ils se déchirent…
Pour nous deux l’osmose
S’est affadie, a fané comme les roses,
Il reste seulement des épines,
Des moqueries ou anecdotes pas fines ;
En famille, devant les amis,
Avec toupet ils en rient les abrutis…
Georges Adrien PARADIS à Limoux le 27 juillet 2012 à 19h30