al1oulautre
Nouveau poète
Elle cisèle les mots
comme d'autres les diamants !
puis les lance insouciante
à leur attrait d'aimant
aux coeurs en perdition!
Récifs nauvrageurs
de ces rivages sans fond
quand ils sont mots coupants !
Lacérant au hasard,
mes plus sûres certitudes
d'amères plaies suppurantes
pour y abreuver ses doutes
de mes espoirs secrets ,
jusqu'à m'en faire pleurer !
par plaisir inconscient
d'arracher une larme
à l'amant de passage
par l'aveu incertain
de point l'aimer
vraiment !
Le blessant sans raison
pour mieux d'attention
l'entourer,
rendre ses mots caresses,
beaume de tendresse
et en couvrir ses plaies
d'oubli cicatrisant !
un peu comme une mère
protègerait son enfant !
puis par peur d'overdose
de la douceur donnée,
de trop ouvrir son coeur
de le confier de trop,
elle reprend tous ses mots
qu'elle affûte à nouveau
à les rendre couteaux,
ou plutôt barbelés
pour autour de son coeur
interdire à quiconque
de l'approcher de près
d'y lire à coeur ouvert
quand devenu il n'est
que sincérité vraie !
Et comme Ulysse
envoûté
par le chant des sirènes,
au mât de ma raison
j'ai attaché mon coeur
pour traverser ses mots
et l'envie délirante
d'avancer sans détour
vers ses mots ... les plus beaux,
ceux qu'on dit ... sans Retour !
comme d'autres les diamants !
puis les lance insouciante
à leur attrait d'aimant
aux coeurs en perdition!
Récifs nauvrageurs
de ces rivages sans fond
quand ils sont mots coupants !
Lacérant au hasard,
mes plus sûres certitudes
d'amères plaies suppurantes
pour y abreuver ses doutes
de mes espoirs secrets ,
jusqu'à m'en faire pleurer !
par plaisir inconscient
d'arracher une larme
à l'amant de passage
par l'aveu incertain
de point l'aimer
vraiment !
Le blessant sans raison
pour mieux d'attention
l'entourer,
rendre ses mots caresses,
beaume de tendresse
et en couvrir ses plaies
d'oubli cicatrisant !
un peu comme une mère
protègerait son enfant !
puis par peur d'overdose
de la douceur donnée,
de trop ouvrir son coeur
de le confier de trop,
elle reprend tous ses mots
qu'elle affûte à nouveau
à les rendre couteaux,
ou plutôt barbelés
pour autour de son coeur
interdire à quiconque
de l'approcher de près
d'y lire à coeur ouvert
quand devenu il n'est
que sincérité vraie !
Et comme Ulysse
envoûté
par le chant des sirènes,
au mât de ma raison
j'ai attaché mon coeur
pour traverser ses mots
et l'envie délirante
d'avancer sans détour
vers ses mots ... les plus beaux,
ceux qu'on dit ... sans Retour !