Les mots d’elle ne sont pas très jolis
Quand les mots d’elle
Ne sont pas très jolis.
Elle le prend pour cible.
Sans nullement désarmer.
Elle sort la grosse artillerie,
Et Il l’a trouve intérieurement
Très moche, infiniment laide
Et il ne dit plus un mot.
En pleine tête prend ces mots
Automatiques de mitraillettes
Qui sifflent comme des balles
Le blesse comme des lames
De couteaux de chasse.
II retient ses mains et des larmes
Empreintes de toute sa colère
Dans ce grand déballage
Qui lui donne des maux
Et des nœuds au cerveau.
Pour la dernière fois,
Il la fusille d’un Regard
Chargé de tout son Mépris.
Mais, il est aux abois
Elle persiste et s’acharne
Lâchant sa meute de propos
Tranchants et acerbes :
Haletant, Il s’enfuit
Sous les rafales violentes
De paroles assassines
Pour sauver sa peau.
Quand les mots d’Elle,
Ne sont pas très jolis.
Il est, parfois, plus sage
De se taire
Que d’entamer
Une stérile guerre :
Tout est dit !
Tout est fini !!
Quand les mots d’elle
Ne sont pas très jolis.
Elle le prend pour cible.
Il l’apostrophe :
« Hé! Oh !!!!
MOLO ! Molo ! »
Mais comme elle ne tarit« Hé! Oh !!!!
MOLO ! Molo ! »
Sans nullement désarmer.
Elle sort la grosse artillerie,
Et Il l’a trouve intérieurement
Très moche, infiniment laide
Et il ne dit plus un mot.
En pleine tête prend ces mots
Automatiques de mitraillettes
Qui sifflent comme des balles
Le blesse comme des lames
De couteaux de chasse.
II retient ses mains et des larmes
Empreintes de toute sa colère
Dans ce grand déballage
Qui lui donne des maux
Et des nœuds au cerveau.
Pour la dernière fois,
Il la fusille d’un Regard
Chargé de tout son Mépris.
Mais, il est aux abois
Elle persiste et s’acharne
Lâchant sa meute de propos
Tranchants et acerbes :
Haletant, Il s’enfuit
Sous les rafales violentes
De paroles assassines
Pour sauver sa peau.
Puis il la maudit
Pour le reste de sa vieQuand les mots d’Elle,
Ne sont pas très jolis.
Il est, parfois, plus sage
De se taire
Que d’entamer
Une stérile guerre :
Tout est dit !
Tout est fini !!
Texte déposé