TristePhoenix
Nouveau poète
Plusieurs mondes, plusieurs vies
Différentes histoires, différentes envies
Des mêmes secondes, des mêmes heures
Où se mélent les désespoirs parmi les bonheurs
Les mêmes pluies, le même soleil
Les sales clochards et les pétés d'oseille
Et les garces aigries, et tout les braves gens
Et ceux vivant dans le noir, où d'autres voient blanc
Que vous êtes tristes, messieurs les scientifiques
Perdus dans vos calculs, et vos stupides lois physiques
Venez, entrez sur la piste, regardez en bas plutôt que vers le ciel
Riez et constatez votre ridicule, ils sont juste là, les univers parallèles
Chaque lieu, chaque objet est perçu autrement
Tu les vois, ces stars ciné sur leurs yachts étincelants
Vivant au mieux, confort, luxure, en comptant leurs millions
De ces bourgeois, il en pense quoi le pauvre mangeur de savon?
Ce bel océan, il est loin d'être le même pour chacun
Vaste terrain de jeu, de bronzette, de baise, pour certains
Dur gagne-pain géant, ou issue de secours, pour tant d'autres
Fuyant les feux, craignant les cieux, à coté tchin! ca trinque, à la votre
La fatigue me gagne, ces mondes parallèles m'ont écoeurés
Tant de malchanceux célibataires, et tant, tant de méprisables mariés
Tant d'innocents au bagne, sur lesquels se branlent moult politiciens escrocs
Oui, nous vivons tous sur la même Terre, mais nous ne buvons pas tous la même eau...
Différentes histoires, différentes envies
Des mêmes secondes, des mêmes heures
Où se mélent les désespoirs parmi les bonheurs
Les mêmes pluies, le même soleil
Les sales clochards et les pétés d'oseille
Et les garces aigries, et tout les braves gens
Et ceux vivant dans le noir, où d'autres voient blanc
Que vous êtes tristes, messieurs les scientifiques
Perdus dans vos calculs, et vos stupides lois physiques
Venez, entrez sur la piste, regardez en bas plutôt que vers le ciel
Riez et constatez votre ridicule, ils sont juste là, les univers parallèles
Chaque lieu, chaque objet est perçu autrement
Tu les vois, ces stars ciné sur leurs yachts étincelants
Vivant au mieux, confort, luxure, en comptant leurs millions
De ces bourgeois, il en pense quoi le pauvre mangeur de savon?
Ce bel océan, il est loin d'être le même pour chacun
Vaste terrain de jeu, de bronzette, de baise, pour certains
Dur gagne-pain géant, ou issue de secours, pour tant d'autres
Fuyant les feux, craignant les cieux, à coté tchin! ca trinque, à la votre
La fatigue me gagne, ces mondes parallèles m'ont écoeurés
Tant de malchanceux célibataires, et tant, tant de méprisables mariés
Tant d'innocents au bagne, sur lesquels se branlent moult politiciens escrocs
Oui, nous vivons tous sur la même Terre, mais nous ne buvons pas tous la même eau...