iboujo
Maître Poète
C'est un matin de pêche, un matin de prêche,
Nombreux sur la gréve, pour partir à la fraîche,
Sur l'océan, un long moment, par tous les temps,
Et puiser les denrées pour l ' étale des habitants.
De père en fils, les Martin et son équipe, armés,
Pêcheurs de métier, guettent la lune du quai,
Au bout des mouchoirs embués , leurs épousées,
Certains rentreront, d'autres pas....la mer est agitée!
Dépendants de ses humeurs, de son acharnement ,
Ils franchiront sa barrières de débauche de molosse
Le gouvernail en mains , sous la pression des courants,
Les pensées tanguent vers leurs gosses...la mer est grosse !
Des vagues hautes , valsent ,demandent attention,
Mouillés à l'os, les gars manoeuvrent, harassés,
Le moteur note des ratées, il faut tenir bon,
Les lames affutées. aiment le sang neuf ...la mer peut tuer !
Tous sont à la lutte pour remonter le filet pesant,
Ohé Matelot, la barre ! hisse le banc de limandes,
Pendant qu'au pays ,ils attendent le parent,
Les femmes supplient la sainte mer de leur rendre.
La mer au corps, le matelot d'hier et de demain,
Brave tous les dangers, au dépend de sa Vie ,
Pour une duègne aux mystères obscurément marins,
D' écumes de mort aux effusions de vie.
"La mer, qu'on voit danser ,le long des golfs clairs"
Celle qui séduit , maitresse en son royaume ,
Les pêcheurs du Monde la prie telle la Madone,
Corps et âmes ,à genoux, pour ce pain de Vie sans mie de chair....
Nombreux sur la gréve, pour partir à la fraîche,
Sur l'océan, un long moment, par tous les temps,
Et puiser les denrées pour l ' étale des habitants.
De père en fils, les Martin et son équipe, armés,
Pêcheurs de métier, guettent la lune du quai,
Au bout des mouchoirs embués , leurs épousées,
Certains rentreront, d'autres pas....la mer est agitée!
Dépendants de ses humeurs, de son acharnement ,
Ils franchiront sa barrières de débauche de molosse
Le gouvernail en mains , sous la pression des courants,
Les pensées tanguent vers leurs gosses...la mer est grosse !
Des vagues hautes , valsent ,demandent attention,
Mouillés à l'os, les gars manoeuvrent, harassés,
Le moteur note des ratées, il faut tenir bon,
Les lames affutées. aiment le sang neuf ...la mer peut tuer !
Tous sont à la lutte pour remonter le filet pesant,
Ohé Matelot, la barre ! hisse le banc de limandes,
Pendant qu'au pays ,ils attendent le parent,
Les femmes supplient la sainte mer de leur rendre.
La mer au corps, le matelot d'hier et de demain,
Brave tous les dangers, au dépend de sa Vie ,
Pour une duègne aux mystères obscurément marins,
D' écumes de mort aux effusions de vie.
"La mer, qu'on voit danser ,le long des golfs clairs"
Celle qui séduit , maitresse en son royaume ,
Les pêcheurs du Monde la prie telle la Madone,
Corps et âmes ,à genoux, pour ce pain de Vie sans mie de chair....
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