angepapillonnanou
Maître Poète
Les Lutins de Noël
Déjà, le mois de décembre est arrivé,
Dans le pôle Nord, le vent froid soufflait,
Tous les paysages étaient bien enneigés,
Au cœur d'une forêt, des lutins habitaient.
Ils étaient tellement qu'on ne pouvait les compter.
Chacun semblaient vêtus de costumes rouges ou verts,
D'un bonnet de la même couleur, des bonnets et pantoufles clairs,
Tous se baladaient dans les maisons, les jardins et les clairières,
Les lutins de Noël couraient entre des jardins d'hiver,
Sur leurs joues, ils pouvaient sentir la fraîcheur de l'air.
Tous avaient tout plein d'idées bien débordantes,
Leurs imaginations étaient souvent déroutantes,
Ils offraient à tout le monde, un sourire qui enchante,
Plus d'un tour, leurs petites têtes inventent,
Par tous les moyens, leurs idées devenaient hilarantes.
Dans un lavabo, ils sont allés y vider le liquide vaisselle,
Mis sur une brosse de la mousse et des petits vermicelles,
Attendez, ce n'est pas tout, ils ont mélangé le sucre et le sel,
Dans le frigidaire, ils ont remplacé la pâte feuilletée par la pâte à sel,
Et ricanant, ils observaient les humains, leur surprenante querelle.
C'était presque des anges aux minois délicieux,
En leur jetant quelques regards taquins et curieux,
Avec des rires discrets et des sourires malicieux,
Les lutins farceurs eux-mêmes ont su créer un monde mystérieux.
Déjà, le mois de décembre est arrivé,
Dans le pôle Nord, le vent froid soufflait,
Tous les paysages étaient bien enneigés,
Au cœur d'une forêt, des lutins habitaient.
Ils étaient tellement qu'on ne pouvait les compter.
Chacun semblaient vêtus de costumes rouges ou verts,
D'un bonnet de la même couleur, des bonnets et pantoufles clairs,
Tous se baladaient dans les maisons, les jardins et les clairières,
Les lutins de Noël couraient entre des jardins d'hiver,
Sur leurs joues, ils pouvaient sentir la fraîcheur de l'air.
Tous avaient tout plein d'idées bien débordantes,
Leurs imaginations étaient souvent déroutantes,
Ils offraient à tout le monde, un sourire qui enchante,
Plus d'un tour, leurs petites têtes inventent,
Par tous les moyens, leurs idées devenaient hilarantes.
Dans un lavabo, ils sont allés y vider le liquide vaisselle,
Mis sur une brosse de la mousse et des petits vermicelles,
Attendez, ce n'est pas tout, ils ont mélangé le sucre et le sel,
Dans le frigidaire, ils ont remplacé la pâte feuilletée par la pâte à sel,
Et ricanant, ils observaient les humains, leur surprenante querelle.
C'était presque des anges aux minois délicieux,
En leur jetant quelques regards taquins et curieux,
Avec des rires discrets et des sourires malicieux,
Les lutins farceurs eux-mêmes ont su créer un monde mystérieux.