Maxoujedi
Nouveau poète
Des attentats, j’en ai vus plein à la télé.
Des pleurs, du sang, des corps brûlés.
Je dois l’avouer,
Pour un arabe, un chinois, un javanais,
Je n’ai jamais pleuré.
Mais quand je revois les images de septembre,
Des frissons parcourent tous mes membres.
Quand les tours se sont écroulées
Quand Bagdad a cessé d’être fier
Ce n’était pas la même poussière
Que j’ai respiré
Est-ce de l’égoïsme
Ou du nationalisme ?
Je voudrais bien trouver une explication.
Je suis p’t être un peu con.
Des pleurs, du sang, des corps brûlés.
Je dois l’avouer,
Pour un arabe, un chinois, un javanais,
Je n’ai jamais pleuré.
Mais quand je revois les images de septembre,
Des frissons parcourent tous mes membres.
Quand les tours se sont écroulées
Quand Bagdad a cessé d’être fier
Ce n’était pas la même poussière
Que j’ai respiré
Est-ce de l’égoïsme
Ou du nationalisme ?
Je voudrais bien trouver une explication.
Je suis p’t être un peu con.