79didou
Maître Poète
Par une nuit d’hiver sur ma constellation
La voie lactée scintillait si fort de ses feux
Sur mon blanc nuage à la crème des dieux
Que j’en perdis la vue en sa contemplation
La berceuse de l’air du vent à merveille
Sifflée par les anges glanant dans le ciel
Les flocons de neige restés captifs du gel
Lentement me plongea dans mon sommeil
Etait ce un rêve qui venait de m’effleurer
Ou bien tous mes sens qui ont alors failli
Elle m’est venue aussi soudaine que jolie
Sous sa chevelure sombre qui l’habillait
Les spectres dans les écrins de ses yeux
Sondaient gracieusement dans les miens
Les mots doux qui rebroussaient chemin
Sur mes closes lèvres par la magie du jeu
La suprême beauté sur la voûte céleste
Avait acquise à sa cause pour l’éternité
Les élans d’amour qui se condensaient
Dans mon cœur qui lâchait du leste
Qu’en est-il enchanteresse apparition
Lui demandais je au zénith du monde
Viens-tu rompre ma solitude profonde
Sur l’ouate volante où elle se morfond
De son éden où prospéraient les amants
Compatissaient ses pairs à mes soupirs
La quiétude menacée dans leur empire
Me fut envoyée une fée pour un temps
Pourquoi la peine a-t-elle donc chassé
L’allégresse qui autrefois sur vos cirrus
Vous faisait rire à en faire reluire Vénus
Tant elle se délectait de votre humanité
C’est le souffle de l’amour ma princesse
Qui hélas, n’a jamais pu creuser mes voiles
Je n’ai peint mes idylles que sur ma toile
Aux couleurs de songes et vaines promesses
A ses paroles, la belle s’en alla retourner
Rapporter alors à qui voulait bien l’entendre
Que les flocons de neiges de décembre
Etaient en fait mes larmes fraichement glacées.
La voie lactée scintillait si fort de ses feux
Sur mon blanc nuage à la crème des dieux
Que j’en perdis la vue en sa contemplation
La berceuse de l’air du vent à merveille
Sifflée par les anges glanant dans le ciel
Les flocons de neige restés captifs du gel
Lentement me plongea dans mon sommeil
Etait ce un rêve qui venait de m’effleurer
Ou bien tous mes sens qui ont alors failli
Elle m’est venue aussi soudaine que jolie
Sous sa chevelure sombre qui l’habillait
Les spectres dans les écrins de ses yeux
Sondaient gracieusement dans les miens
Les mots doux qui rebroussaient chemin
Sur mes closes lèvres par la magie du jeu
La suprême beauté sur la voûte céleste
Avait acquise à sa cause pour l’éternité
Les élans d’amour qui se condensaient
Dans mon cœur qui lâchait du leste
Qu’en est-il enchanteresse apparition
Lui demandais je au zénith du monde
Viens-tu rompre ma solitude profonde
Sur l’ouate volante où elle se morfond
De son éden où prospéraient les amants
Compatissaient ses pairs à mes soupirs
La quiétude menacée dans leur empire
Me fut envoyée une fée pour un temps
Pourquoi la peine a-t-elle donc chassé
L’allégresse qui autrefois sur vos cirrus
Vous faisait rire à en faire reluire Vénus
Tant elle se délectait de votre humanité
C’est le souffle de l’amour ma princesse
Qui hélas, n’a jamais pu creuser mes voiles
Je n’ai peint mes idylles que sur ma toile
Aux couleurs de songes et vaines promesses
A ses paroles, la belle s’en alla retourner
Rapporter alors à qui voulait bien l’entendre
Que les flocons de neiges de décembre
Etaient en fait mes larmes fraichement glacées.