Pendant que nous faisons du shopping,
Eux, ont tous perdu et font du "chaud-ping".
Ils errent toute la journée,
n'ayant autre choix que de mendier.
Mais de nos jours,
les gens ont tous les tours,
Ils nous disent vouloir manger,
mais la plupart de pensent qu'à se souler.
Ils nous demande une pièce de monnaie,
Nous leur répondont qu'ils s'en aillent.
Nous ne voyons pas la réalité quand il fait jour,
La nuit nous pouvons voir que l'honnêté existe toujours.
Nous sommes en train de marcher,
Bras dessus, bras dessous pour une bonne soirée.
Mais dans un coin,
Une entrée de magasin,
Une petite dame,
semblant abandonnée de toute âme,
Balaie de son pied,
quelque crasses qui ont été laissées.
Dans nos rires, une bétise vient d'être dite.
"Elle range sa chambre"
La personne ayant dit, s'excuse sans attendre.
Au fond de ce renfoncement,
Elle a disposer ses sacs comme des lingots d'or,
Les seules choses qui lui appartiennent encore.
Elle dormira là ce soir,
Dans le froid avec ses idées noires.
Elle espèrera ne pas être dérangée,
Que la police ne lui demande pas de circuler.
La soirée a été bonne,
Nous rentrons au lever des nonnes.
Dans un coin sombre de notre chemin,
Ce que nous voyons nous donne du chargrin,
Il nous a demandé de l'argent,
Nous l'avons chassé gentiment.
Maintenant, coucher sur des cartons,
Il dort avec une couette jusqu'au dessus du menton.
Nous ne sommes pas les seuls,
Nous n'avons pas vu le S.O.S au fond de son oeil.
Quelques jours plutard,
Nous le voyons sur le trottoir,
Nous avons 20 euro en poche,
Lui, il n'a rien, c'est ce qu'on lui reproche.
Avant qu'il ne vienne nous trouver,
Nous lui proposons à manger.
Il ne s'y attendait pas,
Pour une fois qu'il ne demandais pas.
J'avais 20 euro dans ma main,
De quoi vivre aujourd'hui, demain et après demain,
mais ce matin,
Je me suis évité du chagrin,
J'ai payer a manger à un homme pour qui,
un sandwich et un chocolat chaud sont un festin.
Il m'a remercié les larmes aux yeux,
Et moi, d'être ce que je suis, je remercie Dieu,
Je mangerai peut-être pas demain à cause de mon grand coeur,
mais c'est pas ça qui fait mon malheur.
Eux, ont tous perdu et font du "chaud-ping".
Ils errent toute la journée,
n'ayant autre choix que de mendier.
Mais de nos jours,
les gens ont tous les tours,
Ils nous disent vouloir manger,
mais la plupart de pensent qu'à se souler.
Ils nous demande une pièce de monnaie,
Nous leur répondont qu'ils s'en aillent.
Nous ne voyons pas la réalité quand il fait jour,
La nuit nous pouvons voir que l'honnêté existe toujours.
Nous sommes en train de marcher,
Bras dessus, bras dessous pour une bonne soirée.
Mais dans un coin,
Une entrée de magasin,
Une petite dame,
semblant abandonnée de toute âme,
Balaie de son pied,
quelque crasses qui ont été laissées.
Dans nos rires, une bétise vient d'être dite.
"Elle range sa chambre"
La personne ayant dit, s'excuse sans attendre.
Au fond de ce renfoncement,
Elle a disposer ses sacs comme des lingots d'or,
Les seules choses qui lui appartiennent encore.
Elle dormira là ce soir,
Dans le froid avec ses idées noires.
Elle espèrera ne pas être dérangée,
Que la police ne lui demande pas de circuler.
La soirée a été bonne,
Nous rentrons au lever des nonnes.
Dans un coin sombre de notre chemin,
Ce que nous voyons nous donne du chargrin,
Il nous a demandé de l'argent,
Nous l'avons chassé gentiment.
Maintenant, coucher sur des cartons,
Il dort avec une couette jusqu'au dessus du menton.
Nous ne sommes pas les seuls,
Nous n'avons pas vu le S.O.S au fond de son oeil.
Quelques jours plutard,
Nous le voyons sur le trottoir,
Nous avons 20 euro en poche,
Lui, il n'a rien, c'est ce qu'on lui reproche.
Avant qu'il ne vienne nous trouver,
Nous lui proposons à manger.
Il ne s'y attendait pas,
Pour une fois qu'il ne demandais pas.
J'avais 20 euro dans ma main,
De quoi vivre aujourd'hui, demain et après demain,
mais ce matin,
Je me suis évité du chagrin,
J'ai payer a manger à un homme pour qui,
un sandwich et un chocolat chaud sont un festin.
Il m'a remercié les larmes aux yeux,
Et moi, d'être ce que je suis, je remercie Dieu,
Je mangerai peut-être pas demain à cause de mon grand coeur,
mais c'est pas ça qui fait mon malheur.