Ils ont fini par marcher à quatre pattes.
Ils traînent leur corps sous le sol ,le sable ,partout.
C’est une tragédie très amère jusqu’au bout,
Dans la chaleur du jour chaque heure,chaque date.
Ils emportent pourtant dans leur corps
l’immensité de l’être couché,penché,courbé.
Cette infirmité là , ce soubassement ,ce péché,
Où va t’il trouver un peu d’or?
Sur les routes, sur les trottoirs et sur les couloirs,
La voiture passe,on donne l’aumône.
Aujourd’hui matin,il s’abandonne
Prêt à affronter la mort et le noir.
Ayez pitié seigneur , seigneur un regard.
Oh! Les hommes plus de gestes humains. Rien qu’un geste, de bonnes mains Pour voir et enlever de la terre ce dard
C’est le silence intime d’un homme
Avec le temple consumant de son corps.
Un enfant éternellement brûlé par le sort
Sans amour ,il porte ce fardeau dans l’âme.
Il sait qu’il suffit d’un mot de toi,
Une plaisanterie, un mot d’affections
Pour le faire sourire, comme des constellations
Brillent , des brindilles d’espoir sur sa croix.
Il vit tout prêt de toi, ce sont nous-même.
Eux sont malades, maladie qui persiste
Nous aussi malades ,étant trop égoïste,
Malades surtout du luxe qu’on aime.
Ils traînent leur corps sous le sol ,le sable ,partout.
C’est une tragédie très amère jusqu’au bout,
Dans la chaleur du jour chaque heure,chaque date.
Ils emportent pourtant dans leur corps
l’immensité de l’être couché,penché,courbé.
Cette infirmité là , ce soubassement ,ce péché,
Où va t’il trouver un peu d’or?
Sur les routes, sur les trottoirs et sur les couloirs,
La voiture passe,on donne l’aumône.
Aujourd’hui matin,il s’abandonne
Prêt à affronter la mort et le noir.
Ayez pitié seigneur , seigneur un regard.
Oh! Les hommes plus de gestes humains. Rien qu’un geste, de bonnes mains Pour voir et enlever de la terre ce dard
C’est le silence intime d’un homme
Avec le temple consumant de son corps.
Un enfant éternellement brûlé par le sort
Sans amour ,il porte ce fardeau dans l’âme.
Il sait qu’il suffit d’un mot de toi,
Une plaisanterie, un mot d’affections
Pour le faire sourire, comme des constellations
Brillent , des brindilles d’espoir sur sa croix.
Il vit tout prêt de toi, ce sont nous-même.
Eux sont malades, maladie qui persiste
Nous aussi malades ,étant trop égoïste,
Malades surtout du luxe qu’on aime.