bousselham
Nouveau poète
Les heures qui s’évaporent sans ardeur
Sont comme un oasis perdu dans un désert
Ou un nuage d’été qui n’incite aucun éclair
Elles coulent dans le vide sans lueur !
Les heures qui s’égarent sans amour
Sont comme un débat sans affaires
A quoi sert de parler ou de se taire
Elles jaillissent dans le néant pour toujours !
Les heures qui s’échappent sans les sentir
Sont comme un amour sans désir
S’efface peu à peu sur l’aile du temps
Dans un corps rempli d’ouragan !
Soyons lucides de ces heures qui meurent
A Chaque instant, un trésor ouvre ses portes
Une nouvelle vie se présente en quelque sorte
Choisissons les pures graines de bonheur !
Poème publié sur Le journal l’Opinion du JEUDI 15 MAI 2014