janu
Maître Poète
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Mystères de la nuit...
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres
La respiration tragique des ténèbres…
Les heures de la nuit sont filles de la peur
Elles arrivent sous les draps pour saisir notre cœur
Murmure ou craquement qu’on ne définit point
La nuit autour de soi est muette, sépulcrale
Comme la nef d'une haute cathédrale
Tout dort, on n'entend rien, plus que rumeur au loin
L’angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair
Et ma pensée ainsi qu’un vaisseau sous l’éclair
Cloué par un couteau, mon cœur bat, mon sang coule
Sièges portant chacun une rouge cagoule
J’écoute, et la sueur coule à ma tempe blême
Car dans l’ombre une main spectrale m’a tendu
Un funèbre miroir : je me vois confondu
Quand remonte vers moi cette image de moi-même…
Jan
Mystères de la nuit...
Les heures de la nuit sont lentes et funèbres
La respiration tragique des ténèbres…
Les heures de la nuit sont filles de la peur
Elles arrivent sous les draps pour saisir notre cœur
Murmure ou craquement qu’on ne définit point
La nuit autour de soi est muette, sépulcrale
Comme la nef d'une haute cathédrale
Tout dort, on n'entend rien, plus que rumeur au loin
L’angoisse comme un drap mouillé colle à ma chair
Et ma pensée ainsi qu’un vaisseau sous l’éclair
Cloué par un couteau, mon cœur bat, mon sang coule
Sièges portant chacun une rouge cagoule
J’écoute, et la sueur coule à ma tempe blême
Car dans l’ombre une main spectrale m’a tendu
Un funèbre miroir : je me vois confondu
Quand remonte vers moi cette image de moi-même…
Jan