Reve51
Nouveau poète
Elles ont, ce je ne sais quoi,
Qui vous laisse pantois,
Se battant contre tout,
Souriant, malgré tout.
Elles ont, les lèvres carnassières,
N'étant même plus prisonnières,
Levant les yeux, vers le ciel,
Un Homme ? Pourquoi faire ?
Elles croquent la vie, à pleines dents,
Draguant, outrageusement,
Dans les parcs d'enfants,
Sous les regards concupiscents.
Elles vont se payer du bon temps,
Admirant les hommes, courant,
Dans un parc, plein de lumière,
Riches de morgue, elles sont fières !
Vous, qui vous croyez si intelligents,
Vous n'êtes, Messieurs, que des enfants,
Buvant, pleurnichant, honteusement,
Dès que vous quitte votre Maman !
Regardez donc ce monde de fous !
Vivez debout, plutôt qu'à genoux !
Cessez de vous chercher querelle,
La Vie est trop courte pour la haine !
Femmes, dans ce monde corrompu,
Où règnent l'Argent et le Cul !
Gardez votre sourire, si fier,
Car ce sont Vous, les Guerrières !
Marie51
Qui vous laisse pantois,
Se battant contre tout,
Souriant, malgré tout.
Elles ont, les lèvres carnassières,
N'étant même plus prisonnières,
Levant les yeux, vers le ciel,
Un Homme ? Pourquoi faire ?
Elles croquent la vie, à pleines dents,
Draguant, outrageusement,
Dans les parcs d'enfants,
Sous les regards concupiscents.
Elles vont se payer du bon temps,
Admirant les hommes, courant,
Dans un parc, plein de lumière,
Riches de morgue, elles sont fières !
Vous, qui vous croyez si intelligents,
Vous n'êtes, Messieurs, que des enfants,
Buvant, pleurnichant, honteusement,
Dès que vous quitte votre Maman !
Regardez donc ce monde de fous !
Vivez debout, plutôt qu'à genoux !
Cessez de vous chercher querelle,
La Vie est trop courte pour la haine !
Femmes, dans ce monde corrompu,
Où règnent l'Argent et le Cul !
Gardez votre sourire, si fier,
Car ce sont Vous, les Guerrières !
Marie51