iboujo
Maître Poète
Une pause dans le grand fauteuil en osier
A l ' ombre des arbres gigantesques du jardin
Et des questions sur mon enfance chez mémé
Dèja , dans le tiroir du petit bureau en pin
Des poèmes raturés, certains terminés
Certains en gestations, d' inspirations diversifiées
Des dessins des années 60, bribes de mon enfance
Des souvenirs posés , un puzzle , un puzzle immense
J'essais de comprendre à qui ou quoi je tentais de donner vie
Retranscrivant la petite fille fragile et forte, quand tout est gris
Trop triste, qui embellira sa vie par des légendes porteuses
Au delà du rêve , un grand message d'espoir, être heureuse
Elle est attachante, pleine d'imagination , de tendresse
D'humanité, le temps de l'écrit, de ressentir ses faiblesses
De partager ses espoirs les plus fous, de l'enfant qu'elle a été
Une femme s'est construite, au jardin toujours les groseilliers
Qui voient fleurir au bel été , un énorme hortensia
Vibrent des bourdonnements d'insectes et d'abeilles
Dans le petit enclos ,mûrissent lentement les groseilles
Grand -mère me voulait studieuse mais je ne devais pas
Envisager la moindre orientation professionnelle
Une fille ne doit pas oublier ses devoirs d'oiselle
"La vanité d'acquérir un diplôme nuit au bonheur "
Des paroles qui retentissent encore dans mon coeur
Si elle savait mère- grand ,ce que l'avenir me réservait
Alors que je restais voilée ,pudique dans mon bain
Se regarder est péché, il ne faut pas donner des idées
Sous peine de se voir basculer dans l'opprobre ,le malsain
Nous sommes sur terre dans la vallée des larmes ,des ennuis
Le bonheur est au ciel , à la vitre ,un merle, c'était mon ami
Tombée malade , le cataplasme, les ventouses, et les écrits!
Impossible de se soustraire aux rites de garder le lit
Le temps a passé, je restais étonnée de voir ma robe trop petite
Je regagnais la ville , le lycée , le collège et l'Université d'Oxford
Mémé avait enfin retrouver son bonheur , montée en son zénith
Je pris la vie à bras le corps et les corps des autres comme trésors....
Dans mon jardin , à mon mari, pour nos enfants j'ai demandé :
Chéri, cultive-nous des groseilliers.....
A l ' ombre des arbres gigantesques du jardin
Et des questions sur mon enfance chez mémé
Dèja , dans le tiroir du petit bureau en pin
Des poèmes raturés, certains terminés
Certains en gestations, d' inspirations diversifiées
Des dessins des années 60, bribes de mon enfance
Des souvenirs posés , un puzzle , un puzzle immense
J'essais de comprendre à qui ou quoi je tentais de donner vie
Retranscrivant la petite fille fragile et forte, quand tout est gris
Trop triste, qui embellira sa vie par des légendes porteuses
Au delà du rêve , un grand message d'espoir, être heureuse
Elle est attachante, pleine d'imagination , de tendresse
D'humanité, le temps de l'écrit, de ressentir ses faiblesses
De partager ses espoirs les plus fous, de l'enfant qu'elle a été
Une femme s'est construite, au jardin toujours les groseilliers
Qui voient fleurir au bel été , un énorme hortensia
Vibrent des bourdonnements d'insectes et d'abeilles
Dans le petit enclos ,mûrissent lentement les groseilles
Grand -mère me voulait studieuse mais je ne devais pas
Envisager la moindre orientation professionnelle
Une fille ne doit pas oublier ses devoirs d'oiselle
"La vanité d'acquérir un diplôme nuit au bonheur "
Des paroles qui retentissent encore dans mon coeur
Si elle savait mère- grand ,ce que l'avenir me réservait
Alors que je restais voilée ,pudique dans mon bain
Se regarder est péché, il ne faut pas donner des idées
Sous peine de se voir basculer dans l'opprobre ,le malsain
Nous sommes sur terre dans la vallée des larmes ,des ennuis
Le bonheur est au ciel , à la vitre ,un merle, c'était mon ami
Tombée malade , le cataplasme, les ventouses, et les écrits!
Impossible de se soustraire aux rites de garder le lit
Le temps a passé, je restais étonnée de voir ma robe trop petite
Je regagnais la ville , le lycée , le collège et l'Université d'Oxford
Mémé avait enfin retrouver son bonheur , montée en son zénith
Je pris la vie à bras le corps et les corps des autres comme trésors....
Dans mon jardin , à mon mari, pour nos enfants j'ai demandé :
Chéri, cultive-nous des groseilliers.....
Dernière édition: