WhiteRoses
Nouveau poète
Et tout doucement j'ouvre mes yeux amoureux,
Devant cette eau où nos reflets étaient connus,
Inerte dans la brise du dimanche fievreux,
Sur son linceul, mon coeur était posé à nu.
Les larmes du coeur coulent de la cascade mère,
A l'embouchure de mon âme, de ton esprit.
Je vois cet arbre qui résume bien ma vie,
Où tu es la sève, l'écorce, et même ma terre.
Les pensées du jour m'envahissent peu à peu,
Sur l'herbe fraiche qui t'a tant donné de fleurs.
Je vois les rochers creux de nos premiers aveux,
Où souventes fois unis, on noyer nos pleures.
Je vois l'île d'une histoire abandonné,
Et ses fameux héros, mourrir à tout jamais.
Devant cette eau où nos reflets étaient connus,
Inerte dans la brise du dimanche fievreux,
Sur son linceul, mon coeur était posé à nu.
Les larmes du coeur coulent de la cascade mère,
A l'embouchure de mon âme, de ton esprit.
Je vois cet arbre qui résume bien ma vie,
Où tu es la sève, l'écorce, et même ma terre.
Les pensées du jour m'envahissent peu à peu,
Sur l'herbe fraiche qui t'a tant donné de fleurs.
Je vois les rochers creux de nos premiers aveux,
Où souventes fois unis, on noyer nos pleures.
Je vois l'île d'une histoire abandonné,
Et ses fameux héros, mourrir à tout jamais.