MakaSitomni
Nouveau poète
Leurs ombres se profilent dans la nuit,
Bêtes avides d’un sang impur,
Se délectant déjà de la chair de leurs victimes.
Ils sont les bâtisseurs d’un monde ancien,
Qui vit du cadavre putride de leurs crimes,
Bêtes immondes aux regards de haine.
Ils sont les goules ténébreuses d’un empire déchu,
Vils pourceaux avinées de sang,
Leurs mains coupables de la misère d’un monde.
Monceaux de cadavres gisant nus,
Déchiquetés par des siècles de convoitise,
Pour satisfaire leur faim insatiable.
Ce sont les Hommes,
Bêtes maudites qui rêvent d’humanité,
Pour avilir les sens purs d’un monde qui se meurt.
Bêtes avides d’un sang impur,
Se délectant déjà de la chair de leurs victimes.
Ils sont les bâtisseurs d’un monde ancien,
Qui vit du cadavre putride de leurs crimes,
Bêtes immondes aux regards de haine.
Ils sont les goules ténébreuses d’un empire déchu,
Vils pourceaux avinées de sang,
Leurs mains coupables de la misère d’un monde.
Monceaux de cadavres gisant nus,
Déchiquetés par des siècles de convoitise,
Pour satisfaire leur faim insatiable.
Ce sont les Hommes,
Bêtes maudites qui rêvent d’humanité,
Pour avilir les sens purs d’un monde qui se meurt.