• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

LES GIFLES DU CŒUR

lilasys

Maître Poète
LES GIFLES DU CŒUR

Le coeur bat à ces souvenirs
Ces frissons qui ne veulent mourir
Le son de cette voix qui raisonne
Ces nuits où se demande l'aumône


Aucun refrain n'est assez fou
Pour bercer de sa mélodie le flou
Quand les maux fuient dans la rigole
Aucun cri aucun mots sur les banderoles


Amour manqué ,amour qui renaît
Un jour nouveau ,un chemin différent
Une lettre affranchie qui se fait oublier
Saveur du dernier regard de deux amants....


LILASYS....

images (2).jpg




 
LES GIFLES DU CŒUR

Le coeur bat à ces souvenirs
Ces frissons qui ne veulent mourir
Le son de cette voix qui raisonne
Ces nuits où se demande l'aumône


Aucun refrain n'est assez fou
Pour bercer de sa mélodie le flou
Quand les maux fuient dans la rigole
Aucun cri aucun mots sur les banderoles


Amour manqué ,amour qui renaît
Un jour nouveau ,un chemin différent
Une lettre affranchie qui se fait oublier
Saveur du dernier regard de deux amants....


LILASYS....

Afficher la pièce jointe 5377

Je suspecte Gérard (?) - ton cafard - d'être repassé te voir pour t'inspirer cette intense tristesse que tu évoques si délicatement
Faut-il le blâmer ou le remercier? Question de point de vue
Bises
 
LES GIFLES DU CŒUR

Le coeur bat à ces souvenirs
Ces frissons qui ne veulent mourir
Le son de cette voix qui raisonne
Ces nuits où se demande l'aumône


Aucun refrain n'est assez fou
Pour bercer de sa mélodie le flou
Quand les maux fuient dans la rigole
Aucun cri aucun mots sur les banderoles


Amour manqué ,amour qui renaît
Un jour nouveau ,un chemin différent
Une lettre affranchie qui se fait oublier
Saveur du dernier regard de deux amants....


LILASYS....


LES GRIFFES DE MA SŒUR.

Ma sœur abat les cons sans prévenir,
A foison, ils peuvent s’alanguir,
Les cons ont cette voix qui déraisonne,
D’ennui, on décommande, on les sonne.


Nul parfum n'est assez flou,
Pour asperger d’air ces fous,
Quand leurs mots s’enfuient, j’en rigole,
Nul écrit pour leurs maux sûrs, des fumeroles.


Humour planqué, humour apparaît,
D’un tour nouveau, parchemin différent,
Ma lettre a franchi l’instant et disparaît,
Labeur au premier regard comme deux fervents.
 
Je suspecte Gérard (?) - ton cafard - d'être repassé te voir pour t'inspirer cette intense tristesse que tu évoques si délicatement
Faut-il le blâmer ou le remercier? Question de point de vue
Bises
Tu crois ? Sourire
surtout ne me jette pas de tomate ; hi hi hi
Jean Pierre bisous
 

LES GRIFFES DE MA SŒUR.

Ma sœur abat les cons sans prévenir,
A foison, ils peuvent s’alanguir,
Les cons ont cette voix qui déraisonne,
D’ennui, on décommande, on les sonne.

Nul parfum n'est assez flou,
Pour asperger d’air ces fous,
Quand leurs mots s’enfuient, j’en rigole,
Nul écrit pour leurs maux sûrs, des fumeroles.


Humour planqué, humour apparaît,
D’un tour nouveau, parchemin différent,
Ma lettre a franchi l’instant et disparaît,
Labeur au premier regard comme deux fervents.
mdr ; ha celui ci tombe bien ,pliee
je vais voir masseur Marre laine
bisous
 
LES GIFLES DU CŒUR

Le coeur bat à ces souvenirs
Ces frissons qui ne veulent mourir
Le son de cette voix qui raisonne
Ces nuits où se demande l'aumône


Aucun refrain n'est assez fou
Pour bercer de sa mélodie le flou
Quand les maux fuient dans la rigole
Aucun cri aucun mots sur les banderoles


Amour manqué ,amour qui renaît
Un jour nouveau ,un chemin différent
Une lettre affranchie qui se fait oublier
Saveur du dernier regard de deux amants....


LILASYS....

Afficher la pièce jointe 5377




[/QUOT


A lui seul,le titre est poésie!
;)
Votre poème est très beau.

Amicalement Petit Ange
 
Retour
Haut