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Les flocons, la mer, l'oubli !!!

lilasys

Maître Poète

Les flocons, la mer, l'oubli !

Durant les saisons d'hiver, la plage est bien solitaire
Seul le soir, le phare illumine les vagues et fait scintiller
Ces flocons de coton qui se fondent dans les eaux de mer
Les faisant mourir comme meurt nos rêves ou cette beauté

Des touffes translucides volent, dansent, provoquent les lames
Qui de leur rage engloutissent ces petits diamants sans pitié
Seuls sur le port, les bateaux oubliés perdent leurs âmes
Les fils de soie se posent couvrant d'un joli manteau douillet

Paysage enchanteur pour cette belle fin d'année de décembre
Où au loin on entend, le tintement de l'église, les notes du clocher
Si les arbres dénudés pleurent levant vers le ciel leur membre
Ciel et océan sont la toile de maître qui ne finira au bûcher

Contemplez! Vos yeux savent lire comme la nature est belle
Si vous voyez tomber ces houppettes ,laissez les se poser
Priez pour qu'elles chantent à jamais leurs ritournelles
Que cette terre vive en toute saison sans jamais oublier ..

LILASYS
 
Très beau poème avec une atmosphère très bien décrite j'ai bien aimé merci du partage Lola
belle soirée
bises
 
Avec mes excuses..
..............................
Les faux cons amers, s'oublient.

Devant les raisons des vers, ma page est bien solidaire,
Seul l’espoir, le tsar fulmine, divague, mais les fait fusiller,
Ces faucons en coton se confondent comme des peaux de mère,
Les laissant courir sans heurt de trêve, méchanceté liée.

Les souffles plus lucides dévoilent, les ganses évoquent les dames,
Qui à leur âge dégourdissent ces petits amants grassouillets,
Seul les porcs, ces gâteux souillés en perdent leurs armes,
Les fils de fausse foi déposent découvrant les impolis sans mots grouiller.

Pays sage, en chanteur, j’écris pour leur belle fin cons damnés de cendre,
Où au coin on détend, leur suintement s’égrise sur les notes du cocher,
Si leur barbe est dénudé, ils pleurent relevant du fiel de leurs membres,
Fiel et mécréants sont la toile des traîtres qui finiront sur le bûcher.

Cons, tremblez ! Les vieux savent élire pour une stature plus noble,
Que vous soyez tombeur, je rouspète sans les laisser se reposer,
Suppliez pour qu'ils déchantent à jamais sur le globe,

Pour que cette terre vive de toute raison sans jamais oublier.
 
Dernière édition:
Un très joli poème empreint de sérénité et d'apaisement, j'ai beaucoup aimé sa lecture, et particulièrement apprécié ton dernier quatrain....amicalement
 
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