jeanclaude
Nouveau poète
LES FLEUVES DU DESIRS
Les fleuves du désir sont quelquefois perfides
Quand ils vont s’égarer sur d’étranges chemins
Les méandres des corps dans les petits matins
Se réveillent hagards et beaucoup moins lucides.
Les plaines du plaisir sont quelque part arides
Lorsque le bonheur se perd dans des affreux destins
Même un vieil ouragan par ses souffles coquins
Ne peux plus apaiser tous les élans stupides.
L’abîme à des secrets qui bravent l’interdit
Où l’amour n’a plus peur des rêves d’infini
Quand l’aurore est parée des mille certitudes.
Paradis d’un instant, ivresse d’un moment
Enfer de chaque jour pavé de lassitude
Qui font de la tendresse un foyer de tourment.
jc blondel
Les fleuves du désir sont quelquefois perfides
Quand ils vont s’égarer sur d’étranges chemins
Les méandres des corps dans les petits matins
Se réveillent hagards et beaucoup moins lucides.
Les plaines du plaisir sont quelque part arides
Lorsque le bonheur se perd dans des affreux destins
Même un vieil ouragan par ses souffles coquins
Ne peux plus apaiser tous les élans stupides.
L’abîme à des secrets qui bravent l’interdit
Où l’amour n’a plus peur des rêves d’infini
Quand l’aurore est parée des mille certitudes.
Paradis d’un instant, ivresse d’un moment
Enfer de chaque jour pavé de lassitude
Qui font de la tendresse un foyer de tourment.
jc blondel