rivière
Maître Poète
Les flambeaux de ta Féminité
Les cyprès me murmurent
la ballade de notre Passion,
ma Douce,
te souviens-tu
des ors du soleil
quand
l’écume du Loir
caressait
les strophes de nos chairs,
nos robes de lin
gisaient
non loin de nous,
témoins de nos joutes,
tu ressuscitais
à chacune de mes étreintes,
l’encens de tes seins
frémissait
dans la gloire des matins,
je convoitais
les cierges de ton pertuis
que
mes paumes et ma lippe
exploraient
goulument,
les oiseaux connurent
les
sceaux mystiques de ta Gloire.
J’ai parcouru
les fards de ta Lumière,
j’ai déifié les ciels de ta cyprine
quand
tes proclamations de tendresse
traversaient la soie des bocages,
tu es partie
à la ville,
un soir de mai,
j’ai pleuré
les flambeaux de ta Féminité,
cependant
je vais que tu me reviendras,
l’aurore connaîtra à nouveau
les gemmes de ton Désir,
et
les lys de la perversité
dessus l’abyme de tes râles d’amour.
Sophie Rivière
Les cyprès me murmurent
la ballade de notre Passion,
ma Douce,
te souviens-tu
des ors du soleil
quand
l’écume du Loir
caressait
les strophes de nos chairs,
nos robes de lin
gisaient
non loin de nous,
témoins de nos joutes,
tu ressuscitais
à chacune de mes étreintes,
l’encens de tes seins
frémissait
dans la gloire des matins,
je convoitais
les cierges de ton pertuis
que
mes paumes et ma lippe
exploraient
goulument,
les oiseaux connurent
les
sceaux mystiques de ta Gloire.
J’ai parcouru
les fards de ta Lumière,
j’ai déifié les ciels de ta cyprine
quand
tes proclamations de tendresse
traversaient la soie des bocages,
tu es partie
à la ville,
un soir de mai,
j’ai pleuré
les flambeaux de ta Féminité,
cependant
je vais que tu me reviendras,
l’aurore connaîtra à nouveau
les gemmes de ton Désir,
et
les lys de la perversité
dessus l’abyme de tes râles d’amour.
Sophie Rivière