bousselham
Nouveau poète
Ce siècle des malheurs
De stress de peur !
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
La famine et la sécheresse
C’est une panique c’est une ivresse
La terre comme notre mère a peur
D’entendre les cris et les pleurs
La pluie est devenue avare
D’entendre les guerres en a marre
L’homme continue ses aventures
Oubliant les effets de la nature
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
Les virus attaquent l’être humain
Sur tout continent sur tout chemin
L’homme de créature faible
Jette ses armes et devient cible
De cette armée infectieuse De stress de peur !
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
La famine et la sécheresse
C’est une panique c’est une ivresse
La terre comme notre mère a peur
D’entendre les cris et les pleurs
La pluie est devenue avare
D’entendre les guerres en a marre
L’homme continue ses aventures
Oubliant les effets de la nature
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
Les virus attaquent l’être humain
Sur tout continent sur tout chemin
L’homme de créature faible
Jette ses armes et devient cible
Efficace et silencieuse
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
Les tsunamis ravagent
Même l’oiseau dans sa cage
L’homme faible comme créature
Devient proie de la nature
Les fléaux se propagent
Sur notre terre voyagent
Les tsunamis ravagent
Même l’oiseau dans sa cage
L’homme faible comme créature
Devient proie de la nature