Faire un grand feu, un feu de joie
De nos maux et vaines promesses,
Voir les flammes monter là-bas
Fumée de cris et de faiblesses
L'alimenter de trahisons
Glanées au fil des jours qui passent,
En fair' des braises, des tisons
Que le mal des regrets entasse.
Faire un grand feu, un feu d'amour,
De ces baisers, ces mains tendues
Et s'y réchauffer chaque jour
Pour rattraper le temps perdu.
En prendre soin et dire au vent,
Si jamais la flamme se meurt,
D'aller puiser aux océans
De doux murmures de douceur
Pour que jamais ils ne s'éteignent
Ces feux qui s'allument en nous,
Moments de vie qui nous enseignent
Avec des riens à faire un tout
Et pour qu'ainsi puisse revivre
Et surgir chaque fois des cendres,
Ce mystère qui nous fait vivre
Sans que l'on puisse rien comprendre.
De nos maux et vaines promesses,
Voir les flammes monter là-bas
Fumée de cris et de faiblesses
L'alimenter de trahisons
Glanées au fil des jours qui passent,
En fair' des braises, des tisons
Que le mal des regrets entasse.
Faire un grand feu, un feu d'amour,
De ces baisers, ces mains tendues
Et s'y réchauffer chaque jour
Pour rattraper le temps perdu.
En prendre soin et dire au vent,
Si jamais la flamme se meurt,
D'aller puiser aux océans
De doux murmures de douceur
Pour que jamais ils ne s'éteignent
Ces feux qui s'allument en nous,
Moments de vie qui nous enseignent
Avec des riens à faire un tout
Et pour qu'ainsi puisse revivre
Et surgir chaque fois des cendres,
Ce mystère qui nous fait vivre
Sans que l'on puisse rien comprendre.