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Les fenaisons

Sarita A

Maître Poète
Les fenaisons

Les fenaisons tu rentres
Et déjà tu t’éventres
Tu ne penses qu’à elle
Tu la trouves toujours belle

Tu sais qu’elle est partie
Tu sombres dans l’oubli
De ta personne même
De celui qui aime

Tu touches la jalousie
La haine le mépris
Toi le si gentil
Celui qui toujours rit

Tu ne comprenais pas
Les jaloux et les fous
De ceux qui tuent conspuent
Crever ses pneus
Taguer son mur

Tu sombres bien bas
Toi le si beau
Toi qui jugeais
Tous ces méchants
Tombés si bas

Ta part d’ombre tu visites
Aux prochaines fenaisons
Sans doute en sortiras
Un cycle de saison
Cycle de compréhension
Te relier au pardon

Tu auras bien grandi
Embrassé un peu plus la condition humaine
Celle si belle de son imperfection​

Sarita
11/08/21​
 
Les fenaisons

Les fenaisons tu rentres
Et déjà tu t’éventres
Tu ne penses qu’à elle
Tu la trouves toujours belle

Tu sais qu’elle est partie
Tu sombres dans l’oubli
De ta personne même
De celui qui aime

Tu touches la jalousie
La haine le mépris
Toi le si gentil
Celui qui toujours rit

Tu ne comprenais pas
Les jaloux et les fous
De ceux qui tuent conspuent
Crever ses pneus
Taguer son mur

Tu sombres bien bas
Toi le si beau
Toi qui jugeais
Tous ces méchants
Tombés si bas

Ta part d’ombre tu visites
Aux prochaines fenaisons
Sans doute en sortiras
Un cycle de saison
Cycle de compréhension
Te relier au pardon

Tu auras bien grandi
Embrassé un peu plus la condition humaine
Celle si belle de son imperfection​

Sarita
11/08/21​
J'aime beaucoup cette écriture aux mots simples et délicats qui le composent
Des fenaisons réussies
Amitiés
 
bonjour Lebroc,
merci pour ta visite et ton commentaire ;-)
je te souhaite une belle année. dans l'écriture, les lectures, et le reste ...
 
Je suis toujours dans la botte de paille

Celle où les enfants m’ont cachée

Je retiens mon souffle

Le souffle est un poème

Comme la fougère qui s’ouvre en deux

Comme le silence de l’encre

Comme une fatigue de lait sur le visage

Comme la déesse du bref prise au roncier

Comme les rails rouillés du ciel

Comme le caillou lancé par un mort

Par dessus le mur

Comme le tremblement d’un pétale

Comme le bleu perdu d’une bille

Comme un billet d’absence

Comme le pain de l’invisible

Comme la neige de la nuit

Comme un point d’eau

Dans le désert du monde

J’essaie d’aller par là

Je suis toujours dans ma botte de paille

Celle où les enfants m’ont cachée

Quand j’étais sur la balançoire .
 
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