Femmes, quoi que l’on puisse dire,
Vous avez la force !le fatal pouvoir,
De nous jeter par un simple regard, un sourire,
Dans la joie, l’ivresse ou le désespoir.
Rien qu’avec des mots, ou le silence même,
Un regard distrait, furtif ou moqueur,
Vous assénez à celui qui vous aime,
Un coup de poignard dans le cœur.
Grace à notre grande lâcheté,
Votre orgueil est immense.
Rien n’égale votre puissance,
Vous jouez avec notre fragilité.
Mais toute puissance sur terre,
S’autodétruit quand l’abus en est trop grand.
L’homme qui sait souffrir et se taire,
S’éloignera de vous en pleurant.
Qu’importe le mal qu’il endure,
Son triste sort sera plus beau.
Il aimera mieux encore affronter notre torture,
Que de subir votre votre égo.
Aimer c’est avoir envie qu’on ait envie de vous,
C’est mourir en soi pour revivre en autrui,
Tout donner sans retenues, ni dégouts,
Savourer aux bras d’un être chair, la vie…..
Vous avez la force !le fatal pouvoir,
De nous jeter par un simple regard, un sourire,
Dans la joie, l’ivresse ou le désespoir.
Rien qu’avec des mots, ou le silence même,
Un regard distrait, furtif ou moqueur,
Vous assénez à celui qui vous aime,
Un coup de poignard dans le cœur.
Grace à notre grande lâcheté,
Votre orgueil est immense.
Rien n’égale votre puissance,
Vous jouez avec notre fragilité.
Mais toute puissance sur terre,
S’autodétruit quand l’abus en est trop grand.
L’homme qui sait souffrir et se taire,
S’éloignera de vous en pleurant.
Qu’importe le mal qu’il endure,
Son triste sort sera plus beau.
Il aimera mieux encore affronter notre torture,
Que de subir votre votre égo.
Aimer c’est avoir envie qu’on ait envie de vous,
C’est mourir en soi pour revivre en autrui,
Tout donner sans retenues, ni dégouts,
Savourer aux bras d’un être chair, la vie…..