Ta dentelle de craie aiguillait les échos
D'une houle voyageuse, la chapelle s'exhibait
Les mâts des voiliers deshabillaient ta baie
O prairies! épargne-nous de tous ces flôts
Les artistes maquillaient cette côte d'Albâtre
Où un vent de Shakespeare amarré ton rivage
Ruiné par ces machines dont l'argent était présage
Comme tous ces galets cirés d'une écume blanchâtre
Etretat! dévêtis ce ciel de cette robe nuageuse
Libère l'océan des ces ombres du haut! si vicieuses
L'érosion grignotait lentement ta plage sablé
Couleur ocre, le soleil braisé le bonnet de tes blés
D'un nid culminant, les goëlands visitaient ta côte
Ivres de chants, ils caressaient ces herbes
Qui se jetaient dans le vide comme ces gerbes
De fleurs qui ornaient ces chambres d'hôtes...
D'une houle voyageuse, la chapelle s'exhibait
Les mâts des voiliers deshabillaient ta baie
O prairies! épargne-nous de tous ces flôts
Les artistes maquillaient cette côte d'Albâtre
Où un vent de Shakespeare amarré ton rivage
Ruiné par ces machines dont l'argent était présage
Comme tous ces galets cirés d'une écume blanchâtre
Etretat! dévêtis ce ciel de cette robe nuageuse
Libère l'océan des ces ombres du haut! si vicieuses
L'érosion grignotait lentement ta plage sablé
Couleur ocre, le soleil braisé le bonnet de tes blés
D'un nid culminant, les goëlands visitaient ta côte
Ivres de chants, ils caressaient ces herbes
Qui se jetaient dans le vide comme ces gerbes
De fleurs qui ornaient ces chambres d'hôtes...