KarolusP
Nouveau poète
Toi qui grandissais là, sur les jardins de verre,
Damnant chaque miracle des jours en offrande,
Condamnant le vécu avant qu’il pu se rendre,
Toi qui souffrais de vivre sans plus de colère.
Toi mon amour, mon être, mon donjon en ruine,
Toi qui retentissais des esclandres du Monde,
Si pleine de noirceur, je te voyais si blonde,
Que mes yeux envoûtés se masquaient sous la bruine.
Mais les obscurités que mon esprit camoufle,
Jamais ne passeront au-delà de mes vers,
Tu resteras ma muse à travers ce désert,
Guérissant tous des mots qui jamais ne s’essoufflent,
Usant de poésie, étreignant les batailles,
Au rempart de tes maux, les miens seront de taille.
Damnant chaque miracle des jours en offrande,
Condamnant le vécu avant qu’il pu se rendre,
Toi qui souffrais de vivre sans plus de colère.
Toi mon amour, mon être, mon donjon en ruine,
Toi qui retentissais des esclandres du Monde,
Si pleine de noirceur, je te voyais si blonde,
Que mes yeux envoûtés se masquaient sous la bruine.
Mais les obscurités que mon esprit camoufle,
Jamais ne passeront au-delà de mes vers,
Tu resteras ma muse à travers ce désert,
Guérissant tous des mots qui jamais ne s’essoufflent,
Usant de poésie, étreignant les batailles,
Au rempart de tes maux, les miens seront de taille.