Les dernières balles sifflent prés de mes oreilles,
Bientôt, je n’aurais plus de munitions.
Certaines m’ont blessé à la tête, d’autres au cœur,
Et je ressens maintenant cette douleur,
Qui m’emmène a réfléchir sur l’issue de la situation,
Devrais je songer a déposer mes armes ?
Devrais je songer a dresser le drapeau blanc ?
Dois je me rendre ? Et me constituer prisonnier ?
Mais il me semble que j’ai déjà mis mon drapeau,
Et tu continues à tirer aveuglement,
M’empêchant de bouger ou à dire quoi que ce soit.
C’est un vrai carnage, une vraie tuerie !
Il est vrai que dans ces circonstances,
Il n’existe pas de conventions précisant les règles de combat,
Rien ne t’empêchera de me massacrer,
Jusqu’à mon dernier souffle, mon dernier cri.
Ta haine et ton entêtement,
Ne peuvent maintenant que me voir détruit !
Essuyant tes tirs justes et précis,
Je vois devant mes yeux défiler ma vie.
Voici la dernière de mes cartouches,
Alors pour que celle-ci fasse mouche,
Je vais prier et l’embrasser du bout de mes lèvres,
En souhaitant que celle-ci ne tue pas.
Tout ça m’inciterait parfois à fuir
Mais je me battrais jusqu’au bout, sans armes s’il le faut,
Je me battrais au corps à corps s’il le faut.
Je me battrais avec mes yeux, de mes mains nues.
Bientôt, je n’aurais plus de munitions.
Certaines m’ont blessé à la tête, d’autres au cœur,
Et je ressens maintenant cette douleur,
Qui m’emmène a réfléchir sur l’issue de la situation,
Devrais je songer a déposer mes armes ?
Devrais je songer a dresser le drapeau blanc ?
Dois je me rendre ? Et me constituer prisonnier ?
Mais il me semble que j’ai déjà mis mon drapeau,
Et tu continues à tirer aveuglement,
M’empêchant de bouger ou à dire quoi que ce soit.
C’est un vrai carnage, une vraie tuerie !
Il est vrai que dans ces circonstances,
Il n’existe pas de conventions précisant les règles de combat,
Rien ne t’empêchera de me massacrer,
Jusqu’à mon dernier souffle, mon dernier cri.
Ta haine et ton entêtement,
Ne peuvent maintenant que me voir détruit !
Essuyant tes tirs justes et précis,
Je vois devant mes yeux défiler ma vie.
Voici la dernière de mes cartouches,
Alors pour que celle-ci fasse mouche,
Je vais prier et l’embrasser du bout de mes lèvres,
En souhaitant que celle-ci ne tue pas.
Tout ça m’inciterait parfois à fuir
Mais je me battrais jusqu’au bout, sans armes s’il le faut,
Je me battrais au corps à corps s’il le faut.
Je me battrais avec mes yeux, de mes mains nues.