shinta
Nouveau poète
le froissement des draps de satin,
ta nuisette cache l'eden!
mes mains se glissent dans le délice,
tes seins fermes sont doux, voluptueux!
ma langue delivre le calice vaginal!
soirée prémice, mon corp
s'achemine dans un pur coït!
tes bras m'enlacent,
dans ce palace d'orgie !
où l'on ne respire plus,
où de petits gemissements
appellent mon râle masculin!
déese de Milo, le vent t'a amené
ici dans ce lit !
mais ! qui es- tu ?
ta nuisette cache l'eden!
mes mains se glissent dans le délice,
tes seins fermes sont doux, voluptueux!
ma langue delivre le calice vaginal!
soirée prémice, mon corp
s'achemine dans un pur coït!
tes bras m'enlacent,
dans ce palace d'orgie !
où l'on ne respire plus,
où de petits gemissements
appellent mon râle masculin!
déese de Milo, le vent t'a amené
ici dans ce lit !
mais ! qui es- tu ?