krystale974
Poète libéré
Il est des époques qui ne meurent jamais vraiment.
Des saisons de la vie qui demeurent hors du temps.
Dans un coin de mon cœur, elles dansent encore.
Comme un vieux refrain que l'on aime sans effort.
Les années quatre-vingt,
ont laissé dans mon âme un parfum d'infini.
Le monde semblait vaste, ouvert à tous les vents du possible.
Et nos rêves prenaient leur envol au loin.
La musique résonnait comme une promesse d'ailleurs.
Les écrans illuminaient nos regards de couleurs.
Les rues avaient un charme, les rencontres un éclat.
Et l'avenir semblait sourire à chacun de nos pas.
C'était le temps des possibles, des idées sans frontières.
Des élans créateurs, des folies passagères.
La culture s'invente et se pare de mille visages nouveaux.
Et l'on croyait encore aux lendemains plus beaux.
Aujourd'hui, à cinquante-six printemps passés,
je regarde ces années avec une douce amitié.
Non pour fuir le présent ou renier le chemin,
Mais pour saluer celui que j'étais alors, serein.
Car la nostalgie n'est pas un regret qui s'attarde,
C'est une lumière discrète que la mémoire garde.
Elle éclaire les souvenirs d'une tendre clarté,
et rappelle à notre cœur ce qu'il a tant aimé.
Alors je souris parfois en pensant à ces jours
et à cette époque bénie de jeunesse et d'amour.
Et même si le temps poursuit sa route sans retour,
les années d'insouciance vivent encore en moi, toujours.
Des saisons de la vie qui demeurent hors du temps.
Dans un coin de mon cœur, elles dansent encore.
Comme un vieux refrain que l'on aime sans effort.
Les années quatre-vingt,
ont laissé dans mon âme un parfum d'infini.
Le monde semblait vaste, ouvert à tous les vents du possible.
Et nos rêves prenaient leur envol au loin.
La musique résonnait comme une promesse d'ailleurs.
Les écrans illuminaient nos regards de couleurs.
Les rues avaient un charme, les rencontres un éclat.
Et l'avenir semblait sourire à chacun de nos pas.
C'était le temps des possibles, des idées sans frontières.
Des élans créateurs, des folies passagères.
La culture s'invente et se pare de mille visages nouveaux.
Et l'on croyait encore aux lendemains plus beaux.
Aujourd'hui, à cinquante-six printemps passés,
je regarde ces années avec une douce amitié.
Non pour fuir le présent ou renier le chemin,
Mais pour saluer celui que j'étais alors, serein.
Car la nostalgie n'est pas un regret qui s'attarde,
C'est une lumière discrète que la mémoire garde.
Elle éclaire les souvenirs d'une tendre clarté,
et rappelle à notre cœur ce qu'il a tant aimé.
Alors je souris parfois en pensant à ces jours
et à cette époque bénie de jeunesse et d'amour.
Et même si le temps poursuit sa route sans retour,
les années d'insouciance vivent encore en moi, toujours.
Pièces jointes
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