rivière
Maître Poète
Les coquelicots s’éveillent dans la barque des matines
Les coquelicots aux lèvres écarlates
s’éveillent dans la barque des matines,
le hanap de Soleil nu explose
parmi les hauts feuillages où piaillent les oiseaux,
s’éveillent dans la barque des matines,
le hanap de Soleil nu explose
parmi les hauts feuillages où piaillent les oiseaux,
la brume s’effile au loin,
les ciels d’azur arpentent le printemps de ton visage.
Ma Muse, ma Bien-Aimée, mon Exquise,
Toi ma boussole de vie,
les ciels d’azur arpentent le printemps de ton visage.
Ma Muse, ma Bien-Aimée, mon Exquise,
Toi ma boussole de vie,
vois,
la brise de ta douceur
m’arrime à l’île de tes regards,
à la mantille de tes sourires,
la brise de ta douceur
m’arrime à l’île de tes regards,
à la mantille de tes sourires,
tisse sur les branches des arbres
les sentes de beauté,
laisse-moi t’épeler l’astre de notre Amour,
et la poésie saphique de ma tendresse.
les sentes de beauté,
laisse-moi t’épeler l’astre de notre Amour,
et la poésie saphique de ma tendresse.
J’attends l’éternité de ta Grâce,
j’attends le jardin de ta Lumière,
tout contre moi,
en moi,
j’attends le jardin de ta Lumière,
tout contre moi,
en moi,
et
en la mer de ton coeur.
Je remonte à tout instant
la veine jugulaire de ton existence,
le tulle de mes robes sait la scansion de tes paumes
quand tu erres
dans les palais de ma chair,
gorge-moi encore de vraie vie
dessus l’éphéméride des saisons,
en la mer de ton coeur.
Je remonte à tout instant
la veine jugulaire de ton existence,
le tulle de mes robes sait la scansion de tes paumes
quand tu erres
dans les palais de ma chair,
gorge-moi encore de vraie vie
dessus l’éphéméride des saisons,
irrigue-moi de ta délicatesse
à la lisière de la terre, et des zéniths,
et entends sourdre
la lave infinie de mon Désir !
à la lisière de la terre, et des zéniths,
et entends sourdre
la lave infinie de mon Désir !
Sophie Rivière
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