adamovitch
Nouveau poète
Quand la nuit couvre la ville clame,
Dans le silence des rues et des quartiers morts,
Silence de deuil et triste sort,
Pour les noctambules dont les âmes
Aime errer les nuits sans connaitre repos et sommeil.
Ainsi par l’extincteur de merveille,
S’accomplit les vœux des chevaliers,
Ces êtres du mal sans larme, sans scrupule,
Sont à notre trousse dans les profondeurs des jours singuliers,
Voulant nous pendre au plafond comme des pendules.
Derrière leurs faces se blottissent dans l’ombre
Les visages de nos marâtres.
Et dans les concessions grelottent de peur
Les véridiques de la nation. Malheur !
Aux captures car leurs dépouilles giseront sur une voie
Ou dans une forêt, comme signe aux autres voix
Encore en vie. Cependant les plumes crieront
Haut et fort, mais ces cris seront
Sans effet, car c’est tout un ministère hideux
Qui s’y baigne dans ces meurtres mystérieux.
Dans le silence des rues et des quartiers morts,
Silence de deuil et triste sort,
Pour les noctambules dont les âmes
Aime errer les nuits sans connaitre repos et sommeil.
Ainsi par l’extincteur de merveille,
S’accomplit les vœux des chevaliers,
Ces êtres du mal sans larme, sans scrupule,
Sont à notre trousse dans les profondeurs des jours singuliers,
Voulant nous pendre au plafond comme des pendules.
Derrière leurs faces se blottissent dans l’ombre
Les visages de nos marâtres.
Et dans les concessions grelottent de peur
Les véridiques de la nation. Malheur !
Aux captures car leurs dépouilles giseront sur une voie
Ou dans une forêt, comme signe aux autres voix
Encore en vie. Cependant les plumes crieront
Haut et fort, mais ces cris seront
Sans effet, car c’est tout un ministère hideux
Qui s’y baigne dans ces meurtres mystérieux.