Evenos
Maître Poète
Les chemins de traverse
L'aube tempes translucides
Sur un monde devenu opaque
A repris la main sur le clavier
Un premier vers
Où les fleurs dansent
Sous une neige printanière
Après tant d'éclaboussures
Plus qu'une seule
Aperçoit le ciel
Une tentation bucolique
Qui changera de logiciel
Et de parapluie
Avant que l'eau de pluie
Se transforme en phosphore
Le vent d'est front écarlate
Sur un champ de chrysanthèmes
A repris la main sur le clavier
Un dernier hiver
Où cent murmures
Colmatent les failles
Anthropomorphiques
Des cyclones perchés
Des musiques sourdes
De pétales éparpillés
Et de parasites
Face au tain disloqué du miroir
Nous les enterrons comme si
À des kilomètres d'ici
Le nuage souffle au cœur
Sur la sphère paisible
A repris la main sur le clavier
Une première humanité sauvage
Que je ne comprends pas
Est à côté de moi
Son teaser me submerge
D’apostrophes et de hontes
L’harmonie disparaît
Au fond de l’écran
Entre le jour et la nuit
Vers nulle part ailleurs
Toc toc
Y-a-t-il encore du soleil
Le temps regard concentré
Sur le peu de chose qui reste
A retiré sa main du clavier
Le premier printemps sans futur
Où aucunes réponses
Qui coulent de source
Brûleront le feu
Avant qu’il nous brûle
Un sweet home
De rêves déshérités
Invite à franchir la barrière
Quittons la naïveté
Et par défaut
Empruntons les chemins de traverse
.
Jpx 02.04.22
L'aube tempes translucides
Sur un monde devenu opaque
A repris la main sur le clavier
Un premier vers
Où les fleurs dansent
Sous une neige printanière
Après tant d'éclaboussures
Plus qu'une seule
Aperçoit le ciel
Une tentation bucolique
Qui changera de logiciel
Et de parapluie
Avant que l'eau de pluie
Se transforme en phosphore
Le vent d'est front écarlate
Sur un champ de chrysanthèmes
A repris la main sur le clavier
Un dernier hiver
Où cent murmures
Colmatent les failles
Anthropomorphiques
Des cyclones perchés
Des musiques sourdes
De pétales éparpillés
Et de parasites
Face au tain disloqué du miroir
Nous les enterrons comme si
À des kilomètres d'ici
Le nuage souffle au cœur
Sur la sphère paisible
A repris la main sur le clavier
Une première humanité sauvage
Que je ne comprends pas
Est à côté de moi
Son teaser me submerge
D’apostrophes et de hontes
L’harmonie disparaît
Au fond de l’écran
Entre le jour et la nuit
Vers nulle part ailleurs
Toc toc
Y-a-t-il encore du soleil
Le temps regard concentré
Sur le peu de chose qui reste
A retiré sa main du clavier
Le premier printemps sans futur
Où aucunes réponses
Qui coulent de source
Brûleront le feu
Avant qu’il nous brûle
Un sweet home
De rêves déshérités
Invite à franchir la barrière
Quittons la naïveté
Et par défaut
Empruntons les chemins de traverse
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Jpx 02.04.22