lecoeurentretesmains
Maître Poète
J’avais souvent observé les étoiles
Mais jamais elles n’ont mon parues
Aussi brillante, qu’à travers tes yeux
Elles habillent le fleuve et voilent,
Le noir de la nuit dans la rue
L’ors que nous avançons tous les deux
Les voiliers se mêlent à la mer
Et sont vont, toucher le céleste
Je te regarde les retenir
Supplions les marins puis l’air
De ne pas pressé ton geste.
Mais toi aussi, tu as hâte de partir
Reste à mes côté et nous irons
A chaque vendange déranger
Les paysans durant l’effort
Nous Prendrons le temps
De traversé les champs de blés
Avant que les corbeaux, ne dévorent
Ton âme et la nature morte
Que tu as laissé à la folie
Comme une misérable offrande.
Et malgré ses maux qui t’escortent
Tu déranges nos esprits flétris
Quand tes coups de pinceaux vagabondent
Le violet se perd, dans le bleu de l’iris
Les hommes rapetissent sous tes doigts
Comme L’orange éveille mes craintes
Dans ta chambre mon ombre glisse
Je frôle ta veste je froisse tes draps
Puis J’ai mal à la tête de ton absinthe
Je dis à mes amants d’aujourd’hui
Que je ne veux pas d’orchidée
Il n’y a, que tes tournesols
Qui décors ma maison jaunis.
Les églises ton bannis, mon aimé
Et Mes prières ont retombent au sol.
Tu nous dis dans tes lettres
Toutes les tortures de ton corps
Tu pense alors à ton délivrais
Tu voudrais commettre
L’irréparable mais toi morts
Je ne verrais, plus jamais
Reste encore, dompte ce fardeau
Je veux t’admirer sur les toiles
Et t’accroché à mes mures
Je te donnerai du dos
Les cheveux tressés les pieds sals
Si cette posture te rassure
Tu as tant semé
De l’aube au crépuscule
Que le soleil éteint s’incline.
Tu te coucheras roux et épuisé
Dans ce rouge ridicule
Les mains fermées et l’ouïe moins fine.
oucheras roux et épuisé
Dans ce rouge ridicule
Les mains fermées et l’ouïe moins fine.
Mais jamais elles n’ont mon parues
Aussi brillante, qu’à travers tes yeux
Elles habillent le fleuve et voilent,
Le noir de la nuit dans la rue
L’ors que nous avançons tous les deux
Les voiliers se mêlent à la mer
Et sont vont, toucher le céleste
Je te regarde les retenir
Supplions les marins puis l’air
De ne pas pressé ton geste.
Mais toi aussi, tu as hâte de partir
Reste à mes côté et nous irons
A chaque vendange déranger
Les paysans durant l’effort
Nous Prendrons le temps
De traversé les champs de blés
Avant que les corbeaux, ne dévorent
Ton âme et la nature morte
Que tu as laissé à la folie
Comme une misérable offrande.
Et malgré ses maux qui t’escortent
Tu déranges nos esprits flétris
Quand tes coups de pinceaux vagabondent
Le violet se perd, dans le bleu de l’iris
Les hommes rapetissent sous tes doigts
Comme L’orange éveille mes craintes
Dans ta chambre mon ombre glisse
Je frôle ta veste je froisse tes draps
Puis J’ai mal à la tête de ton absinthe
Je dis à mes amants d’aujourd’hui
Que je ne veux pas d’orchidée
Il n’y a, que tes tournesols
Qui décors ma maison jaunis.
Les églises ton bannis, mon aimé
Et Mes prières ont retombent au sol.
Tu nous dis dans tes lettres
Toutes les tortures de ton corps
Tu pense alors à ton délivrais
Tu voudrais commettre
L’irréparable mais toi morts
Je ne verrais, plus jamais
Reste encore, dompte ce fardeau
Je veux t’admirer sur les toiles
Et t’accroché à mes mures
Je te donnerai du dos
Les cheveux tressés les pieds sals
Si cette posture te rassure
Tu as tant semé
De l’aube au crépuscule
Que le soleil éteint s’incline.
Tu te coucheras roux et épuisé
Dans ce rouge ridicule
Les mains fermées et l’ouïe moins fine.
oucheras roux et épuisé
Dans ce rouge ridicule
Les mains fermées et l’ouïe moins fine.