edelweiss
Nouveau poète
Je me souviens étant enfant,
Je courais comme j'aimais la vie,
En sifflant au vent,
Il faut jouir du bonheur,
Comme on peut le perdre en une heure,
Penser que demain peut-être la fin,
Et qu'on s'apperçoit qu'il n'y a plus que nos mains,
Pour pleurer, comme si les anges étaient partis...
Les adieux arrivent,
Les tristesses sont plus tardives,
On vient tous de quelques part,
Que l'on soit blanc ou noir,
Avec ou sans espoirs,
Les chagrins de nous-mêmes...
Je me dit que je ne suis pas seul au monde,
De crier la peine sous les moindres décombres,
De ramasser les larmes tombées,
Un lac est né de mes pleurs,
Dont le premier noyé reste mon coeur,
Mais un jour je me suis dit,
Nombreux sont la famille et les amis,
Et que la vie n'est jamais terminé...
Il est plus facile de vivre sous la haine,
Que de souffrir dans la peine,
Les au revoir ne sont pas fait pour vous comme pour moi,
On finit par prendre sur soi,
Et qu'on s'apperçoit qu'on en veut encore...
Je courais comme j'aimais la vie,
En sifflant au vent,
Il faut jouir du bonheur,
Comme on peut le perdre en une heure,
Penser que demain peut-être la fin,
Et qu'on s'apperçoit qu'il n'y a plus que nos mains,
Pour pleurer, comme si les anges étaient partis...
Les adieux arrivent,
Les tristesses sont plus tardives,
On vient tous de quelques part,
Que l'on soit blanc ou noir,
Avec ou sans espoirs,
Les chagrins de nous-mêmes...
Je me dit que je ne suis pas seul au monde,
De crier la peine sous les moindres décombres,
De ramasser les larmes tombées,
Un lac est né de mes pleurs,
Dont le premier noyé reste mon coeur,
Mais un jour je me suis dit,
Nombreux sont la famille et les amis,
Et que la vie n'est jamais terminé...
Il est plus facile de vivre sous la haine,
Que de souffrir dans la peine,
Les au revoir ne sont pas fait pour vous comme pour moi,
On finit par prendre sur soi,
Et qu'on s'apperçoit qu'on en veut encore...