rivière
Maître Poète
Les camées de la Jouissance
Je marchais dans le silence de l’aube,
au Mans,
cette capitale du Maine
qui avait connu mes premiers émois,
parfois
un oiseau griffait les dais de l’azur,
l’été dardait
les lys du bonheur,
dans les parcs,
les cheveux des tilleuls
somnolaient
au gré du vent,
non loin de moi,
s’esquissait la fraîcheur des fontaines,
le monde ruisselait de joie
tandis que montait en moi
la volupté du bonheur.
Soudain, je te revis près de moi,
aussi belle qu’au premier jour,
mon Amour,
mon coeur se gonfla de liesse,
je t’interpellai, et je courus à ta rencontre,
le battement de mes escarpins
sur l’asphalte éveilla ton attention,
tu me reconnus,
ô ma Princesse de vie,
et nous embrassâmes à pleine bouche,
comme aux premiers temps de notre passion,
puis, tu me pris par la main,
nous gagnâmes frémissantes ta couche,
et je t’offris en remerciement
les camées de la Jouissance !
Sophie Rivière
Je marchais dans le silence de l’aube,
au Mans,
cette capitale du Maine
qui avait connu mes premiers émois,
parfois
un oiseau griffait les dais de l’azur,
l’été dardait
les lys du bonheur,
dans les parcs,
les cheveux des tilleuls
somnolaient
au gré du vent,
non loin de moi,
s’esquissait la fraîcheur des fontaines,
le monde ruisselait de joie
tandis que montait en moi
la volupté du bonheur.
Soudain, je te revis près de moi,
aussi belle qu’au premier jour,
mon Amour,
mon coeur se gonfla de liesse,
je t’interpellai, et je courus à ta rencontre,
le battement de mes escarpins
sur l’asphalte éveilla ton attention,
tu me reconnus,
ô ma Princesse de vie,
et nous embrassâmes à pleine bouche,
comme aux premiers temps de notre passion,
puis, tu me pris par la main,
nous gagnâmes frémissantes ta couche,
et je t’offris en remerciement
les camées de la Jouissance !
Sophie Rivière