marcmarseille
Nouveau poète
Et une petite redif , une ...
Les cenobites tranquilles...
Je voudrais, ici, parler avec mes collègues hommes,
D’un appendice, tout au long de nos vies, essentiel en somme..
Depuis si longtemps, depuis de l’humanité les aubes,
Cet engin, à la froide raison, se dérobe.
Et cela bien avant que la Gaule ne se dresse,
Face aux romains et leurs forteresses.
Comment évoquer cette obsession, qui m’habite,
Sans trop m’étendre sur ce sujet qui souvent irrite ?
De solution élégante, simple, artistique
Je n’en voie point, d’emblée, la queue.
L’eut il fallu ce ,thème, l’évoquer, dans l’antichambre,
De ces clubs masculins ouverts aux seuls membres…
La dessus, je ne parierai nul penny(s).
Ceux la ne sont bons qu’à s’enfiler… du Whisky.
Lorsque l’on voit ces bourgeois ventrus,
Tels les cénobites tranquilles, confis en leur vertu,
On regrette ces voyageurs émaciés, qui inquiètent,
Et qui, dans les ports , un peu d’amour sur les quais, quêtent…
Mais voila que les mots me manquent pour, de cet organe masculin,
Parler comme je le souhaitais, en un tournemain.
Pardonnez , Mesdames, en précipitant cette fin,
Si je vous laisse, un petit peu, sur votre faim,
C’est pour, qu’au moins jusqu’à demain ,
Vous puissiez garder le sujet sous la main…
Les cenobites tranquilles...
Je voudrais, ici, parler avec mes collègues hommes,
D’un appendice, tout au long de nos vies, essentiel en somme..
Depuis si longtemps, depuis de l’humanité les aubes,
Cet engin, à la froide raison, se dérobe.
Et cela bien avant que la Gaule ne se dresse,
Face aux romains et leurs forteresses.
Comment évoquer cette obsession, qui m’habite,
Sans trop m’étendre sur ce sujet qui souvent irrite ?
De solution élégante, simple, artistique
Je n’en voie point, d’emblée, la queue.
L’eut il fallu ce ,thème, l’évoquer, dans l’antichambre,
De ces clubs masculins ouverts aux seuls membres…
La dessus, je ne parierai nul penny(s).
Ceux la ne sont bons qu’à s’enfiler… du Whisky.
Lorsque l’on voit ces bourgeois ventrus,
Tels les cénobites tranquilles, confis en leur vertu,
On regrette ces voyageurs émaciés, qui inquiètent,
Et qui, dans les ports , un peu d’amour sur les quais, quêtent…
Mais voila que les mots me manquent pour, de cet organe masculin,
Parler comme je le souhaitais, en un tournemain.
Pardonnez , Mesdames, en précipitant cette fin,
Si je vous laisse, un petit peu, sur votre faim,
C’est pour, qu’au moins jusqu’à demain ,
Vous puissiez garder le sujet sous la main…