Casbadji
Nouveau poète
Les Blondes ou brunes et . . . la fortune
De ces belles filles, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit sans la fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Si j’en avais comme tout le monde
J’en ferais d’elle une princesse
Je l’aimerai, à chaque seconde
Tel qu’on le doit à son altesse
En tête à tête, dans le silence
Agenouillé, je prête serment
De lui donner l’amour immense
Pour elle seule, et elle seulement
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Si j’en avais, comme je le rêve
Elle va m’élire, son cavalier
Qui la ferai danser sans trêve
Même pieds nus, et sans souliers
Et puis heureux tout en valsant
Ivres d’amour et chuchotant
Des mots si doux, en s’enlaçant
Que même l’hiver serai printemps
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Et chaque jour je l’aimerai
Plus que hier, moins que demain
Elle sera reine et je serai
Fier de me voir confier sa main
Et de pouvoir enfin s’unir
Jusqu’à, la mort nous sépare
Pour le meilleur et pour le pire
Tout un chacun aura sa part
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit sans la fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Mais il faut revenir sur terre
Ne pas trop s’faire d’illusion
Moi le rêveur, le solitaire
Je vois trop la télévision
Car il est clair que de nos jours,
Les blondes ou brunes ou même les rousses
Préfèrent l’argent au grand amour
Car en souriant, elles vous repoussent
Alors, ces filles, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
N’existent pas, y’en a aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Merzak OUABED
Alger, le 28 janvier 2004
De ces belles filles, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit sans la fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Si j’en avais comme tout le monde
J’en ferais d’elle une princesse
Je l’aimerai, à chaque seconde
Tel qu’on le doit à son altesse
En tête à tête, dans le silence
Agenouillé, je prête serment
De lui donner l’amour immense
Pour elle seule, et elle seulement
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Si j’en avais, comme je le rêve
Elle va m’élire, son cavalier
Qui la ferai danser sans trêve
Même pieds nus, et sans souliers
Et puis heureux tout en valsant
Ivres d’amour et chuchotant
Des mots si doux, en s’enlaçant
Que même l’hiver serai printemps
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Et chaque jour je l’aimerai
Plus que hier, moins que demain
Elle sera reine et je serai
Fier de me voir confier sa main
Et de pouvoir enfin s’unir
Jusqu’à, la mort nous sépare
Pour le meilleur et pour le pire
Tout un chacun aura sa part
Mais cependant, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit sans la fortune
J’n’en ai encore connu aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Mais il faut revenir sur terre
Ne pas trop s’faire d’illusion
Moi le rêveur, le solitaire
Je vois trop la télévision
Car il est clair que de nos jours,
Les blondes ou brunes ou même les rousses
Préfèrent l’argent au grand amour
Car en souriant, elles vous repoussent
Alors, ces filles, ces blondes ou brunes
Que l’on séduit même sans fortune
N’existent pas, y’en a aucune
Ni sur la terre, ni dans la lune
Merzak OUABED
Alger, le 28 janvier 2004