iboujo
Maître Poète
Ils tapent dans ma tête comme un marteau-piqueur
Leur bruit est infernal, me font tourner le coeur
Comme des clous ,ils s'enfoncent ,véritable assommoir
Leurs coups dans le cerveau sont ondes migratoires
Les barreaux du silence conduisent à la démence
Un bagne sans oxygène qui étouffe , insolent
Aurai-je la volonté , un excès de redondance
Devant cette puissance ,perfide comme le serpent
Il siffle le silence , persifle , satirise les oreilles
J'ai les tympans crevés, et quand je parle d'amour
Plus têtu que la mule , il bafoue à merveille
Son plaisir est immense à rouler du tambour
De rester sourd au moindre de mes émois
Il en veut à ma peau et s'impose sans loi
Comprend-il ma peine ,j'ai le mal de la mère
Celle qui ne digère plus l'absence boulinière
Combien de temps encore faudra-t-il au silence
Pour me tuer tout court, assassiner mon coeur
Qui signe le non retour de la vie de l'enfance
Et qui n'entend rien, pas même une douceur
Comme dans un refuge ,les barreaux du silence
Ne s'ouvrent qu'une fois l'an , peut -être la chance
D'une nouvelle adoption , je terre ma souffrance
L'infirmité d'une mère atteinte d' inappétence
Mon fils est un malin bien logé en mon sein....!
Leur bruit est infernal, me font tourner le coeur
Comme des clous ,ils s'enfoncent ,véritable assommoir
Leurs coups dans le cerveau sont ondes migratoires
Les barreaux du silence conduisent à la démence
Un bagne sans oxygène qui étouffe , insolent
Aurai-je la volonté , un excès de redondance
Devant cette puissance ,perfide comme le serpent
Il siffle le silence , persifle , satirise les oreilles
J'ai les tympans crevés, et quand je parle d'amour
Plus têtu que la mule , il bafoue à merveille
Son plaisir est immense à rouler du tambour
De rester sourd au moindre de mes émois
Il en veut à ma peau et s'impose sans loi
Comprend-il ma peine ,j'ai le mal de la mère
Celle qui ne digère plus l'absence boulinière
Combien de temps encore faudra-t-il au silence
Pour me tuer tout court, assassiner mon coeur
Qui signe le non retour de la vie de l'enfance
Et qui n'entend rien, pas même une douceur
Comme dans un refuge ,les barreaux du silence
Ne s'ouvrent qu'une fois l'an , peut -être la chance
D'une nouvelle adoption , je terre ma souffrance
L'infirmité d'une mère atteinte d' inappétence
Mon fils est un malin bien logé en mon sein....!
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