glycine
Maître Poète
Les amours assassines
Quand l'amour se termine
Par un triste abandon
La douleur se dessine
En violente émotion
Les amours assassines
Rendent si malheureux
En larmes purpurines
Dégoulinant des yeux
Et le cœur lourd se terre
Dans un profond silence
Sans chaleur sans lumière
Sans aucune espérance
Et les heures s'étirent
Pareilles à des journées
Et les journées s'étirent
Pareilles à des années
Ce silence est cruel
Quand on devient sa cible
Parfois même mortel
Brisant les cœurs sensibles
Infini et pesant
Il alourdit la peine
Teintant les sentiments
De tristesse et de haine
Le cœur blême est vidé
De ses élans de joie
Seul et abandonné
Il égare sa foi
Noyé dans mille pleurs
Il se laisse couler
Ignoré du bonheur
Qui l'a tant fait vibrer
Il ne reste plus rien
Que des perles de pluie
Un douloureux chagrin
Hurlant à l'infini
***
Un pansement couleur
Attendre sans espoir
Quelle cruelle attente
Quand l'horizon est noir
Que le cœur s'impatiente
Et le temps qui fait mal
À pleurer sans arrêt
Supprimant le moral
Pour de sombres pensées
Les yeux rougis de larmes
Et gonflés de détresse
Trahissent l'état d'âme
Dévoilant sa tristesse
Il ne reste en son cœur
Qu'un sentiment livide
Car est mort le bonheur
Ne laissant que du vide
Pourtant il faut chercher
Une infime lueur
Pour doucement panser
Les blessures du cœur
Et sur lui déposer
Un pansement couleur
Pour pouvoir retrouver
L'envie et le bonheur
Quand l'amour se termine
Par un triste abandon
La douleur se dessine
En violente émotion
Les amours assassines
Rendent si malheureux
En larmes purpurines
Dégoulinant des yeux
Et le cœur lourd se terre
Dans un profond silence
Sans chaleur sans lumière
Sans aucune espérance
Et les heures s'étirent
Pareilles à des journées
Et les journées s'étirent
Pareilles à des années
Ce silence est cruel
Quand on devient sa cible
Parfois même mortel
Brisant les cœurs sensibles
Infini et pesant
Il alourdit la peine
Teintant les sentiments
De tristesse et de haine
Le cœur blême est vidé
De ses élans de joie
Seul et abandonné
Il égare sa foi
Noyé dans mille pleurs
Il se laisse couler
Ignoré du bonheur
Qui l'a tant fait vibrer
Il ne reste plus rien
Que des perles de pluie
Un douloureux chagrin
Hurlant à l'infini
***
Un pansement couleur
Attendre sans espoir
Quelle cruelle attente
Quand l'horizon est noir
Que le cœur s'impatiente
Et le temps qui fait mal
À pleurer sans arrêt
Supprimant le moral
Pour de sombres pensées
Les yeux rougis de larmes
Et gonflés de détresse
Trahissent l'état d'âme
Dévoilant sa tristesse
Il ne reste en son cœur
Qu'un sentiment livide
Car est mort le bonheur
Ne laissant que du vide
Pourtant il faut chercher
Une infime lueur
Pour doucement panser
Les blessures du cœur
Et sur lui déposer
Un pansement couleur
Pour pouvoir retrouver
L'envie et le bonheur
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