Je suis énervé par mes amis qui n’ont pas la vérité,
Ils me chuchotent deux ou trois idées perverses
Et partent me rejoindre dans une idée des plus inverses.
Pas de lit ce soir, un peu de feu et beaucoup de bonté.
Je balbutie avec ma bière huit pensées qui me traversent
L’esprit et me saoule d’horreur avec de fausses manœuvres.
Les mots ne suffisent pas mais l’essentiel est acquis, je verse
Des mélodies dans mon œsophage, je déverse des chefs d’œuvre
A l’infini dans le segment de ces amitiés bafouées de rage.
Dieu seul est mon ami parfait, son unique fils digne non volage
M’inculque la pureté d’un ami que je fais. Que lui vienne
Et que l’autre se ramène, peu importe, je suis avec des hyènes
Et j’ai le messie en moi.
Alors mon cœur s’ouvre pour tous mais filtre quand même,
Puisque la magie est une fausse réalité et que l’on aime
Les couleurs vivantes, nous tous, nous aimons notre compagnie
Unique en son genre. Boire du vin, jouer aux jeux, fumer un peu
Et voilà l’histoire d’un homme morcelé pour ses amis.