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Les ailes de mes bras encerclent l'azur des ciels

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion rivière
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rivière

Maître Poète
Les ailes frêles de mes bras encerclent l’azur des ciels

Les ailes frêles de mes bras encerclent l’azur des ciels,
tandis que les cils des vallons s’illuminent
sous les émaux de l’aurore.
Je vais vers Toi.

Les feuillages des tilleuls s’alanguissent,
le printemps chatoie la romance des roses,
les châles des fougères s’ouvrent
au gré de la scansion de mes bottines,

ô ma Sirène, ma vie, ma jouvencelle d’éternité,
déifie encore le jardin de mon visage,
je glane l’épithalame des roseaux,
le sang des sources,

et les rondeaux des fontaines
que je veux t’offrir agenouillée,
face aux ombrelles de béatitude,
face aux ballades de notre tendresse.

Penche-toi sur le puits de ma bouche,
et délivre-moi des baisers plus brûlants que braises,
écoute mes poésies saphiques, et laisse-moi te divulguer
l’océan de ta joliesse,

j’ai si besoin de ta magnificence, et de l’astre infini de ta Grâce,
moi qui n’ai pour tout bagage que le soleil de mes seins,
et les sanglots de mes ruts.
Je vais vers Toi.

Enlace-moi contre la principauté de tes aisselles,
je ne veux plus errer seule dedans Paris,
ou parmi les flèches des cimes,
goûtons à jamais, paumes entrelacées, la quiétude des forêts.

A mon arrivée,
en ta maison,
prends mon corps de splendeur,
enrobé du charme de l’absence,

puis, effeuille, enlacée,
l’orgueil souverain de ma robe,
et de mes bas de soie, et
agonise-moi de ta délicatesse !

Sophie Rivière
 
Les ailes frêles de mes bras encerclent l’azur des ciels

Les ailes frêles de mes bras encerclent l’azur des ciels,
tandis que les cils des vallons s’illuminent
sous les émaux de l’aurore.
Je vais vers Toi.

Les feuillages des tilleuls s’alanguissent,
le printemps chatoie la romance des roses,
les châles des fougères s’ouvrent
au gré de la scansion de mes bottines,

ô ma Sirène, ma vie, ma jouvencelle d’éternité,
déifie encore le jardin de mon visage,
je glane l’épithalame des roseaux,
le sang des sources,

et les rondeaux des fontaines
que je veux t’offrir agenouillée,
face aux ombrelles de béatitude,
face aux ballades de notre tendresse.

Penche-toi sur le puits de ma bouche,
et délivre-moi des baisers plus brûlants que braises,
écoute mes poésies saphiques, et laisse-moi te divulguer
l’océan de ta joliesse,

j’ai si besoin de ta magnificence, et de l’astre infini de ta Grâce,
moi qui n’ai pour tout bagage que le soleil de mes seins,
et les sanglots de mes ruts.
Je vais vers Toi.

Enlace-moi contre la principauté de tes aisselles,
je ne veux plus errer seule dedans Paris,
ou parmi les flèches des cimes,
goûtons à jamais, paumes entrelacées, la quiétude des forêts.

A mon arrivée,
en ta maison,
prends mon corps de splendeur,
enrobé du charme de l’absence,

puis, effeuille, enlacée,
l’orgueil souverain de ma robe,
et de mes bas de soie, et
agonise-moi de ta délicatesse !

Sophie Rivière
Merci Sophie
Commentaire écourté pour raison de santé
Bises
Gaby
 
Bonjour Gaby,
je te remercie beaucoup pour la chaleur de ton message.
Soigne-toi bien surtout.

Bonne fin de journée.
Gros bisous.
Sophie
 
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