hominien
Nouveau poète
Souviens-toi des éphémères d’un mois de Décembre, Quand nos regards se sont croisés au bout d’une rue méandre, Laissant s’échapper de tes yeux flambés une douce œillade, Pour que mon âme s’évade et mon cœur « bat la chamade ». C’était le tournent de ma vie, L’étincelle d’espoir qui bouleversa mon existence, Des désirs et des rêves tant languis, Qui allaient enfin se libérer de mes continences. Je te disais des balivernes pour te « conter fleurette », Je t’inventais des histoires, parfois drôles mais souvent coquettes, Qui t’amusaient et te faisaient rire, c’était le temps des amourettes. La vie était belle, on était heureux et chaque soir on faisait la fête. Je « courais le guilledou » pour « faire folie de nos corps », Qui s’enlaçaient et s’embrasaient à coup des je « t’aime » et des « encore », Sous le gémissement de nos cœurs, enflammés par la passion qui nous unit, Au-delà d’un désir charnel ou d’un simple moment de folie. Aujourd’hui, notre histoire s’est achevée, Comme les journées courtes de ce mois de Décembre. Mais nos cœurs resteront toujours liés, Et notre amour renaîtra, à chaque fois, de ces cendres.